« Il faisait des remarques sur mon corps. Il m’a dit de ne rien dire à personne car il pouvait avoir des problèmes »
YOUTUBE – La polémique ne fait peut-être que commencer. Lundi 6 août, le youtubeur Squeezie expliquait dans un tweet que certains youtubeurs « profitent de la vulnérabilité psychologique de jeunes abonnées pour obtenir des rapports sexuels ». Ce mercredi 8 août, Le Parisien a dévoilé des témoignages de jeunes femmes qui auraient vécu des expériences « salissantes » avec des Youtubeurs, des témoignages qui auraient été livrés avant le tweet de Squeezie.
Le problème de l’exploitation sexuelle est «endémique» dans le secteur de l’aide humanitaire, qui n’en a pas fait assez pour tenter de l’éliminer, une attitude qui frise «la complicité», selon un rapport de la Chambre basse du Parlement britannique.
Onze hommes, dont des employés de Disney et Lego et un volontaire des Scouts, ont été arrêtés en Floride pour possession et distribution de pédopornographie, a annoncé la police mardi.
La comédienne, connue pour son rôle de Chloé dans la série Smallville, est accusée de trafic sexuel.
Allison Mack, célèbre pour avoir joué dans la série Smallville, a été arrêtée ce vendredi. Son arrestation s’est faite à la suite des révélations concernant son implication présumée dans une secte, NXIVM, où plusieurs femmes ont été réduites à de l’esclavage sexuel.
L’Académie qui remet les Oscars a annoncé jeudi qu’elle expulsait la star de télévision Bill Cosby, reconnu coupable d’agression sexuelle et le réalisateur vedette Roman Polanski, qui a admis une relation sexuelle illégale avec une mineure de 13 ans il y a quarante ans.
Le journal britannique « The Sun » a récemment publié un article révélant l’enfance traumatique de Alison Carey, 56 ans, impliquée dès l’âge de 6 ans dans des abus rituels sataniques. Alison est la grande soeur de la superstar Mariah Carey, une des plus populaires esclaves de l’industrie du divertissement. Depuis quelques jours, les médias commerciaux font leurs choux gras sur la pseudo-révélation du trouble bipolaire dont souffrirait la star ; mais se font beaucoup plus discrets sur les révélations, on ne peut plus dérangeantes pour le système médiatique, qu’a pu faire sa soeur Alison…
À la fin des années 50, l’Institut Allan Memorial, l’aile psychiatrique de l’Hôpital Royal Victoria, s’est livrée à des expériences troublantes sur des centaines de patients contre leur gré. Ces expériences étaient financées en partie par la CIA. Dans les années 90, le gouvernement fédéral accepte de dédommager seulement 80 de ces patients, ceux ayant subi les traitements les plus graves. Or, en 2017, le gouvernement accepte de régler un de ces vieux dossiers. Ce reportage d’Enquête est réalisé en collaboration avec l’émission du fifth estate. Réalisatrice : Johanne Bonneau Journaliste : Isabelle Richer Caméramans : Éric Carbonneau, Alfonse Mondello Preneur de son : Martin R. Thibault Monteur : Michel Tougas En collaboration avec CBC, The Fifth Estate Réalisateur : Harvey Cashore Journaliste à la recherche : Lisa Ellenwood Caméramans : Doug Husby, Dave MacIntosh Monteuse : Alicia Lee Journaliste : Bob McKeown
L’ancien présentateur d’Intervilles est en guerre depuis plusieurs mois contre TF1. Il a déposé plainte contre son ancien employeur pour harcèlement moral et dénonce les « affaires de mœurs touchant des mineurs » dont il aurait été témoin.
En septembre dernier, Olivier Chiabodo annonçait porter plainte contre TF1 pour harcèlement moral. Nos confrères du « Parisien », en kiosque ce mardi 3 avril, se sont procurés des extraits de son procès-verbal dans lequel l’ancien animateur d' »Intervilles » affirme qu’on lui a « demandé de se taire au sujet des faits graves ».
L’ex-enfant star Corey Feldman, vu notamment dans les Goonies et Gremlins, a été victime d’une tentative de meurtre à Los Angeles. Alors qu’il était dans sa voiture, un homme a ouvert sa portière et l’a poignardé. Il s’en est heureusement bien sorti.
Le trafic d’enfants est un marché lucratif qui, avec les drogues et les armes, représente l’une des activités les plus prisées des réseaux criminels en Europe. Pour la plupart originaires d’Europe de l’Est ou d’Afrique, mais parfois également de France ou d’Allemagne, filles et garçons sont vendus comme esclaves domestiques ou sexuels, ou encore mis à la rue pour mendier ou faire les poches des passants. Mais d’où vient la demande ?