Au quotidien, avec les moteurs de recherche classique, vous n’avez accès qu’à une petite partie d’Internet. Il existe un internet parallèle, sans limites ni protection. Sur Darknet on trouve un supermarché de la drogue, des sites de cartes bleues volées, des sites pédopornographiques et même… des annonces de tueurs à gages.
Après notre première visite à Europe 1, qui salarie désormais Cohn-Bendit, nous sommes revenus devant le siège parisien de la station. Là encore, nous ne lâcherons rien et rappellerons sans cesse les obsessions morbides du gauchiste de 68.
C’est l’une des informations relayée en boucle par les médias israéliens. Le rabbin recherché pour pédophilie par l’Etat hébreu et qui s’était réfugié au Maroc depuis plusieurs mois, se serait enfuit. Pour l’instant, les autorités marocaines restent discrètes, mais la presse israélienne cite des sources proches du rabbin. Détails.
Sous le couvert d’argumentaires littéraires, il sera relayé par les médias, invité sur les plateaux de télévision, et soutenu dans le milieu littéraire.
En Autriche, de nouvelles analyses sur la mort d’un enquêteur en 2010 réveillent de lourds soupçons.
L’INFO. Dans l’affaire Natascha Kampusch, des zones d’ombre demeurent. La jeune femme autrichienne, séquestrée pendant huit ans dans une cave près de Vienne, jusqu’à son évasion en 2006, avait dénoncé en 2011 les dysfonctionnements au sein de la police, après son enlèvement par Wolfgang Priklopil. Et jeudi, le journal britannique The Independent en remet une couche, en affirmant que de nouveaux éléments sur la mort de l’un des enquêteurs pourraient bien forcer les autorités à rouvrir le dossier.
Au Parlement de Belgique, on discute actuellement de la question de permettre aux enfants malades de mourir ou rester en vie. Le parti socialiste au pouvoir en Belgique a proposé de légaliser l’euthanasie enfantine.
Quelle prescription, quel droit à l’oubli pour les crimes sexuels? C’est la question que se pose mercredi la Cour de cassation. Elle est saisie par une femme, qui se dit victime de viols à l’âge de 5 ans par un cousin de la famille, mais qui ne s’en est souvenu que plus de 30 ans plus tard. Trop tard pour la justice: le délai est de 20 ans à compter de la majorité de la victime, pour dénoncer les faits d’abus sexuels, était dépassé.