Archives pour la catégorie Rense

Aaron Swartz a-t-il été assassiné par un cercle satanique pédophile du MIT? (Rense.com, 15 Janvier 2012)

Share Button

Par Yoichi Shimatsu

En exclusivité pour Rense.com

15 janvier 2013

Commençons par nous débarrasser de l’allégation ridicule de l’accusation, selon laquelle un programmeur aussi doué qu’Aaron Swartz aurait voué sa vie à dérober une archive qui dispense ses documents académiques pour quelques dollars pièce ou gratuitement, à des étudiants fichés dans des comptes spécifiques. Les professeurs du MIT, qui sont tellement imbus d’eux-mêmes, sont les seuls qui puissent prendre au sérieux une telle quête idiote comme objectif valable pour le brillant et rebelle Swartz, ou l’attaque en justice comme cause de sa prétendue «dépression suicidaire». . Les médias de masse ont été nourris par, et ont avidement avalé, les mensonges dégoûtants balancés contre un jeune homme courageux dont la culpabilité réside uniquement dans son aversion pour la crasse en ligne de parangons «respectables» de l’Internet qui ont vicieusement corrompu la moralité de sa génération. Le centre états-unien en pointe pour la science des ordinateurs a déclenché une campagne de propagande contre Swartz, qui ne peut se défendre ni dans la presse ni à la barre, maintenant qu’il est mort. . Mon regret personnel est qu’il a dû agir seul sans le conseil et le soutien de ces personnes lointaines dont moi-même, qui nous battons contre la même ignoble élite pédophile. Dans la société états-unienne où des dizaines de milliers d’enfants disparaissent chaque année sans enquête réellement sérieuse ou intérêt du public, le jeune homme a assumé tout seul le poids de la justice et en a payé le prix ultime. Se servir de l’affaire JSTOR comme simple couverture pour son enquête discrète sur la malfaisance du MIT fut une tactique immature, qui sape aujourd’hui sa réputation postmortem. . En tant que journaliste traditionnel et rédacteur de journal, je n’ai jusqu’ici encore jamais soutenu Anonymous et leur activité de hacking, mais le décès inopportun de Swartz change les règles d’engagement. Frapper au centre nerveux du complexe militaro-corporatico- pharmaceutico-pornographique est un devoir éthique pas un crime, l’un des rares moyens disponibles de défendre le droit constitutionnel. Aux professeurs et administrateurs moralement condamnables du Massachussets Institute of Technology, je dis sans équivoque: vous avez commencé une guerre qui s’achèvera lorsque vous vous jetterez sur vos épées.

Le coupable c’est le MIT, pas Swartz

Non, ce n’est pas Aaron Swartz qui devrait être en procès mais cette institution hautaine de savoir à louer, le MIT, qui est responsable des crimes détestables qui ont mené à sa mort. Les risques pris par Swartz, qui ont tellement menacé le MIT, ne peuvent être compris qu’à travers le thème de la pédopornographie, telle qu’orchestrée et produite par ses professeurs éminents et distribuée à leurs riches et puissants sponsors. Les cyber-macs du MIT servent une clientèle qui inclut le plus haut échelon du State Department, des entreprises majeures, des agences de renseignement, le commandement militaire, et la Maison Blanche. . Chaque élément de l’affaire Swartz indique qu’il est mort dans une tentative héroïque pour exposer en plein jour la perversion qui a corrompu les coeurs et les esprits de l’élite mondiale, un vice ignoble et meurtrier qui traumatise des enfants innocents et menace chaque famille sur cette planète. . Cette mise en lumière des faits est un sentier tortueux qui chemine depuis les salles fameuses de l’Ivy League à Boston jusqu’aux faubourgs de Pnomh-Penh, où un professeur de renommée mondiale a organisé des services sexuels avec des enfants à des dignitaires en visite et envoyé de la pédopornographie cryptée par satellite vers des bases de données illicites sur le campus du MIT. . Nicholas Negroponte, tu n’as nul part où te cacher en Asie du Sud-Est ou en Afrique, plus maintenant. Tu es surveillé et seras pourchassé sans merci, pas seulement pour la pédopornographie et la prostitution d’enfants mais maintenant comme complice d’un meurtre. Ta seule issue est de livrer ces fichiers vidéo en même temps que la liste complète de noms, et tu as intérêt à le faire plus tôt que plus tard parce que les pédophiles influents sur cette liste vont te réduire au silence pour couvrir leurs propres traces.

Une vidéo de surveillance qui en dit long

La vidéo de surveillance qui a déclenché la mise en accusation d’Aaron Swartz, au contraire, expose les activités criminelles de ses adversaires au MIT dans les événements qui ont mené à sa mort par pendaison. . Quelques scènes choisies de cette vidéo comprennent: . - Sa physionomie mince, un tour de taille de pas plus de 75cm, une courte longueur qui rend pratiquement impossible la pendaison avec sa ceinture, telle que rapportée par la police de Brooklyn. . - Un casque de cycliste brandi pour cacher son visage, voulant dire que Swartz connaissait l’existence de la caméra de surveillance à l’intérieur du local de câblages et de routeurs informatiques, sur le campus du MIT. Lors d’une entrée précédente dans le local il avait été filmé sans le casque et avait dû remarquer la caméra cachée à ce moment-là. . - Le support en acier où s’empilent des routeurs et au moins un serveur dans lequel il avait branché un pc portable pour un téléchargement, qui nécessitait un laps de temps d’une durée considérable, indiquant que le contenu était de la vidéo de haute qualité et pas des documents. . - Son effraction était une «invasion» physique en chair et en os, ce qui indique que le serveur ciblé ne pouvait être accédé que via une ligne dédiée, et pas par un hack. Une ligne dédiée indique le transfert de contenu illégal avec un cryptage fort. . Le MIT n’a aucun droit de propriété sur JSTOR. . Le support vidéo du téléchargement de Swartz a mené à la plainte du MIT, qui a incité un procureur fédéral à Boston à le mettre en accusation pour piratage de journaux en ligne distribués par JSTOR, une archive électronique par abonnement de papiers académiques. Ces charges sont clairement absurdes. . Pourquoi un soi-disant hacker notoire prendrait-il la peine de redistribuer des articles de journaux qui peuvent être achetés à un prix nominal ou acquis gratuitement par des étudiants ayant un compte universitaire? . Au contraire du butin de câbles diplomatiques de WikiLeaks, aucun des documents n’est classé confidentiel ni ne contient de secrets d’état. . Pourquoi n’a-t-il pas tout simplement hacké l’archive centrale de JSTOR, dont les fichiers sont accessibles en masse et en ligne depuis des douzaines d’Universités? . Swartz était chercheur associé avec le Safra Center for Ethics (Centre Safra pour l’éthique,ndt) d’Harvard, qui a aussi un compte institutionnel avec JSTOR. Vue sa réputation, et ses associations passées, il aurait facilement pu trouver un webmaster avec le mot de passe du serveur JSTOR. . Comment le MIT, qui n’est pas propriétaire du matériel prétendument piraté, peut-il engager des poursuites contre lui pour vol? . L’archive JSTOR n’appartient pas est n’est pas basée au MIT, comme les rapports des médias le suggèrent, mais est enregistrée à la ferme de serveurs Network Connections de Herndon, dans le Maryland. JSTOR est sous le contrôle d’une organisation à but non-lucratif dénommée ITHAKA, dont le directoire inclut de hauts administrateurs universitaires et l’éditeur de livres W.W. Norton. L’effraction (dans un local minuscule) fut faite au MIT, mais ITHAKA, la partie dotée de droits de propriétaire sur la propriété intellectuelle de JSTOR, n’apparaît pas comme plaignant principal. (Analogie: Chaque fois qu’une voiture est volée dans un garage surveillé, le propriétaire de la voiture et non le garage porte plainte contre le voleur.) . Le MIT a forcément quelque chose à cacher.

Quand la vigilance sur Internet devient une nécessité

Suite ...