LCP (La chaîne parlementaire) m’a invité dans le programme en direct « Ca vous regarde », dirigé par Arnaud Ardoin, ce jeudi à 20H45, pour parler de mon livre « Retour à Outreau : contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle ».
Invitée à l’avant première du film « Outreau, l’autre vérité » le 26 février, j’ai été agréablement surprise par le fait que ce film, malgré une obligatoire censure, amène le public à se poser des questions à propos de cette affaire qui finalement, est bien moins claire que certains ne veulent bien le dire. (De la Journaliste Donde Vamos Lire l’article)
Le docteur Salim Laïbi, connu sous le nom de LLP (ou LeLibrePenseur) porte à la connaissance du public qu’il comparaitra devant la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande instance de Paris (Bd du Palais, 75001, métro Cité), jeudi 28 Mars 2013, accompagné de son avocat, Maitre john Bastardi-Daumont, pour répondre à pa plainte déposée par Pierre Bellanger et qui avait conduit, à l’époque, à la censure de son compte Dailymotion. Il est utile de rappeller que la vidéo incriminée faisait suite à un arrticle de Libération écrit par Fabrice Tassel, qui rapportait les turpitudes judiciaires du plaignant, PDG-Fondateur de Skyrock.
Des détectives enquêtant sur le scandale Jimmy Savile planifient l’arrestation d’autres célébrités, impliquées dans des affaires de pédophilie, au cours des prochaines semaines.
Au pays dit des droits de l’homme, ces impératifs sont tombés cul par-dessus tête pour Sandrine et ses jumeaux : non seulement ces enfants violés ont été remis à leur présumé prédateur sexuel, mais leur mère est interdite de rencontre avec eux depuis juin 2012 ! Nous sommes ici en France.
Dans cette autobiographie écrite à quatre mains et parfaitement documentée, Cathy O’Brien raconte comment, d’abord victime d’inceste par son père (sa mère étant complice) et par ses oncles depuis son plus jeune âge, elle sera ensuite « vendue » par celui-ci au gouvernement américain.
Un documentaire intitulé « Outreau, l’autre vérité » fait du bruit. Serge Garde, le réalisateur, adopte délibéremment un tout autre point de vue que celui du fiasco judiciaire. Un révisionisme qui surprend et laisse une impression de malaise 12 ans après cette affaire.