Archives pour la catégorie Thème – PÉDOCRIMINALITÉ

Le commerce de la pédopornographie sur Internet de 2000 à 2010 (Fabrice Epelboin, Janvier 2010)

Share Button

Source: http://www.mediafire.com/view/w328mmia3bs9ngd/business_pedopornographie.pdf

Trouvé sur: https://www.facebook.com/notes/husanaka-kusimo/le-commerce-de-la-p%C3%A9dopornographie-sur-internet-de-2000-%C3%A0-2010/669470316473223

Suite ...

+) Le Message du Gendarme « AMIDLISA » – 30 novembre 2009, 11H50

Share Button

Le lundi 30 novembre 2009, 11:50 par AMIDLISA

URGENT ET A DIFFUSER PARTOUT VIOLS et ASSASSINATS

 

« Il faut détecter les signaux de détresse qu’envoient les femmes battues  » Information envoyée à :

Suite ...

Sisyphe Ma vie en pièces détachées: Victime d’inceste et de la théorie du syndrome des faux souvenirs

Share Button

u moment où j’ai terminé ce livre, Ma vie en pièces détachées*, j’avais trouvé les moyens pour guérir en profondeur. Comme après un orage, un mince filet de lumière commençait finalement à se montrer timidement le bout du nez. Si j’étais encore loin de me souvenir de tout ce qui s’était passé avec mon père, et par conséquent, d’avoir pu intégrer tous mes traumatismes, au moins je savais maintenant quels moyens prendre pour y parvenir, pour guérir en profondeur. Je venais de faire la rencontre de deux anges qui allaient m’apporter une aide non négligeable.

Suite ...

(Le Monde) « La Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand : les passages qui dérangent

Share Button

Extrait du livre La Mauvaise Vie, de Frédéric Mitterrand (Edition Robert Laffont, 360 p., 2005), pages 293 à 307.

« Le garçon marche dans la nuit à quelques pas devant moi. Pantalon de teinte sombre ajusté sur les hanches, étroit le long des jambes ; tee-shirt blanc qui colle au contour des épaules et à la ligne du dos ; bras nus, une Swatch au poignet, cheveux noirs avec des reflets brillants, dégagés sur la nuque. Démarche souple, allure tranquille, tout est beau, net, irréprochable. Il ne se retourne pas, il sait que je le suis et il devine sans doute que cet instant où je le regarde en profil perdu, de près et sans le toucher, me procure un plaisir violent. Il a l’habitude. C’est le quatrième depuis hier soir, j’ai voulu passer par un club que je ne connaissais pas encore avant de rentrer à l’hôtel et je l’ai aussitôt remarqué. Il n’y a que pour ceux qui ne les désirent pas qu’ils se ressemblent tous. Il se tenait comme les autres sur la petite scène, les mains croisées en arrière pour bien marquer le corps dans la lumière, en boxer short immaculé, le côté saint Jean-Baptiste qu’ils retrouvent instinctivement et que les pédés adorent, mais le visage fermement dessiné, l’expression avec du caractère, regard sans mièvrerie et sourire sans retape, un charme immédiat qui le détachait du groupe des enjôleurs professionnels. J’imaginais Tony Leung à vingt ans. Il a ri comme s’il avait gagné à la loterie quand j’ai fait appeler son numéro et lorsqu’il est venu près de moi, j’ai deviné brièvement l’odeur de sa peau, eau de Cologne légère et savon bon marché ; pas de ces parfums de duty free dont ils raffolent en général. Il avait l’air vraiment content d’aller avec moi ; j’ai senti qu’il serait vif et fraternel. Les rats qui grouillent dans la ruelle détalent à notre passage, les néons disparaissent derrière nous dans la pénombre, les remugles des poubelles s’estompent dans la chaleur poisseuse, et le vacarme assourdissant de la techno qui dégorge par les portes ouvertes de tous les autres clubs accentue cette impression de privation sensorielle où je concentre toute mon attention uniquement sur lui et sur ce que j’en attends. Mauvaise musique grossièrement frelatée au synthé sur des standards que l’on ne reconnaît plus mais dont le rythme infernal bombarde tout le quartier, fait chanceler entre excitation et hébétude et saoule le désir qui tambourine contre les tempes. Ça baisse un peu dans le souterrain qui mène au parking de l’hôtel. Il élève ses quinze étages de médiocre confort international au-dessus du flot populeux et du magma des boîtes et des gargotes, abritant une clientèle pas trop friquée de tour operators qui sort le jour en groupes serrés et tâte furtivement du grand frisson et de la rigolade à souvenirs avant de se coucher tôt derrière les doubles vitrages climatisés. Mais il plonge ses racines dans un sol autrement plus fertile : la sorte de grotte où le gang des chauffeurs de taxi se livre à des parties de cartes vociférantes dans une atmosphère de tripot pour films de kung-fu commande l’accès à une série de chambres sans fenêtre qui se louent ordinairement à l’heure, et pour longtemps, voire à perpétuité si on veut en finir et y mettre le prix. Ce n’est certainement pas le pire endroit pour mourir, anonymat et discrétion assurés. De vilains jeunes gens qui n’auraient eu aucune chance sur la rampe à numéros prennent leur revanche en s’affairant devant les caves à plaisir : ils détiennent les clefs, assurent la circulation qui peut être dense, relèvent les compteurs, font le ménage entre les passes. Plutôt sympatiques au demeurant : ils prétendent connaître tous les garçons par leurs noms et traitent les habitués à pourboires en jouant la comédie d’un service de palace. Le réduit et la salle de bains sont très propres : serviettes sous cellophane, housse en papier sur le lit sans drap, moquette neuve, ventilateur chromé, des miroirs un peu partout et même au plafond pour qui ça intéresse. Le room valet, comme il se désigne élégamment lui-même, fait une tentative pour me montrer comment marche la télévision et, jaugeant mon air apparemment défait, me propose à tout hasard des cassettes sans doute destinées à me ranimer. On rit un peu sans bien se comprendre, je lui refile les billets pour deux heures avec de quoi s’offrir une autre dent en or et il sort en chantonnant. Nous sommes seuls. Mon garçon n’a pas dit un mot, il se tient devant moi, immobile, le regard toujours aussi droit et son demi-sourire aux lèvres. J’ai tellement envie de lui que j’en tremble.

Suite ...

Le Figaro Le chanteur de raï Cheb Mami a été reconnu coupable de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne

Share Button

Le chanteur de raï est reconnu coupable d’avoir fait subir un avortement forcé à son ex compagne.

Cinq ans ferme. Vendredi, au tribunal correctionnel de Bobigny, Cheb Mami, chemisette blanche, visage fermé, a été reconnu coupable de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne. Ecroué depuis lundi à la prison de la Santé à Paris, après deux ans de fuite en Algérie, il devrait avec les remises de peine recouvrer la liberté dans un peu plus de deux ans. Une peine moins sévère que les sept ans requis la veille par la procureure, et en dessous de la peine maximale dix ans encourue. «Je regrette tout ce qui s’est passé. Je lui demande pardon, je regrette», avait lancé Cheb Mami jeudi après-midi, reconnaissant sa responsabilité mais soutenant avoir été «piégé».

Suite ...

Voici Cheb Mami : l’avor­te­ment forcé de Camille raconté au tribu­nal

Share Button

Camille, qui a porté plainte contre Cheb Mami et son mana­ger a raconté la tenta­tive d’avor­te­ment forcé au tribu­nal.

L’hor­reur. L’hor­reur dans ce qu’elle a de plus moyen­âgeuse et barbare. Une néga­tion de l’être narrée à la barre du tribu­nal de Bobi­gny par Camille*. Cette dernière racon­tait sa séques­tra­tion et la tenta­tive d’avor­te­ment qu’elle a subie en 2005 par le chan­teur de raï Cheb Mami et plusieurs de ses proches à Alger.

Suite ...

Le Figaro Cheb Mami, pathétique, accable ses proches

Share Button

Le chanteur de raï a été condamné à cinq ans de prison, après avoir reconnu devant le tribunal correctionnel de Bobigny, avoir été au courant que son entourage organisait l’avortement forcé de son ex-compagne.

Suite ...

AFP / L'Express Cheb Mami reconnaît « sa faute »

Share Button

La star franco-algérienne du raï Cheb Mami, 42 ans, accusé de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne, a reconnu sa responsabilité, avouant dans des sanglots « sa faute grave », mais dit avoir été « piégé », jeudi lors de son procès devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

Suite ...

Reuters / L'Express Le chanteur Cheb Mami jugé à Bobigny pour tentative d’avortement

Share Button
La star du raï est accusée d’avoir forcé son ex-compagne à avorter. Revenu d’Algérie, où il avait fui en 2007, il a été arrêté lundi. Il risque dix ans de prison et 150 000 euros d’amende.

La star franco-algérienne du raï Cheb Mami comparaît jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny, en banlieue parisienne, pour tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne.

Suite ...

(AFP / Le Figaro) Un beau-frère de Dati accusé de viol (sur mineur)

Share Button

Un homme de 48 ans, marié à une soeur de la ministre de la Justice, Rachida Dati, a été mis en examen le 14 mai pour atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans par un juge d’instruction du tribunal de Bourg-en-Bresse, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire.

Suite ...

(Reportage NRJ 12, Tellement Vrai) Trop jeunes pour tuer – Des crimes atroces commis par des jeunes

Share Button


Tellement Vrai – Trop jeunes pour tuer. par azsd-cdfe2015

Simple adolescents, ils n’avaient même pas encore l’âge de voter lorsqu’ils ont commis les crimes les plus sanglants de l’histoire (officielle). Par vengeance, rancœur, par jalousie ou simple haine de leur entourage, ces enfants ont pris la vie de leurs parents ou de leurs proches sans parfois même le regretter. Comment ces jeunes ado ont ils pu se transformer en véritables monstres et commettre l’irréparable ? Comment expliquer de tels actes ? Et que sont devenus ces enfants tueurs ? Tellement Vrai a voulu faire la lumière sur les 15 crimes les plus atroces de l’histoire (officielle) commis par des jeunes (aux USA).

Suite ...

Agoravox Réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient ! (partie 1)

Share Button

Source: http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/reseaux-pedophiles-90-000-enfants-52665

Suite ...