Simple adolescents, ils n’avaient même pas encore l’âge de voter lorsqu’ils ont commis les crimes les plus sanglants de l’histoire (officielle). Par vengeance, rancœur, par jalousie ou simple haine de leur entourage, ces enfants ont pris la vie de leurs parents ou de leurs proches sans parfois même le regretter. Comment ces jeunes ado ont ils pu se transformer en véritables monstres et commettre l’irréparable ? Comment expliquer de tels actes ? Et que sont devenus ces enfants tueurs ? Tellement Vrai a voulu faire la lumière sur les 15 crimes les plus atroces de l’histoire (officielle) commis par des jeunes (aux USA).
Lorsque Alice était adolescente, d’étranges choses ont commencé à lui arriver. Des heures de sa vie disparaissaient. Elle entendait des voix crier, lui disant qu’elle était inutile. Des cauchemars la hantaient depuis son enfance, les scènes horribles avec des hommes abusant d’elle devenaient de plus en plus détaillées… plus réelles.
Entre 1987 et 2003, dans les Ardennes, Monique Olivier «rabat» pour son mari, Michel Fourniret, sept jeunes filles âgées de 12 à 21 ans, qu’il viole et tue. En 2003, une huitième victime leur échappe et met la police sur leurs traces. Arrêté, Michel Fourniret avoue neuf crimes, mais il est soupçonné d’en avoir commis d’autres en Belgique. A l’issue de son procès en 2008 à Charleville-Mézières, le couple est condamné à la perpétuité.
Libération révèle comment l’Elysée a fait pression pour imposer la thèse du suicide. Entretien avec la veuve du juge Borrel.
(Photo: La veuve Borrel le 18 mars à Paris (Audrey Cerdan/Rue89)
Quartorze ans bientôt que la justice cherche à savoir comment et pourquoi Bernard Borrel, magistrat détaché au service de la coopération française, est mort, dans la nuit du 18 au 19 octobre 1995, à Djibouti.
Trois dossiers judiciaires sont en cours : celui sur l’assassinat du juge (les expertises ayant prouvé l’impossibilité du suicide), celui sur une subornation de témoins (deux responsables djiboutiens ont été condamnés l’an dernier) et celui sur les pressions sur la justice.
Dans le nord du Bénin, un bébé né avec une dent, sans pleurer ou par le siège court le risque d’être tué, car la population craint qu’il ne soit maudit, selon les organisations non-gouvernementales (ONG) locales. Malgré les efforts déployés en vue de mettre fin aux infanticides liés à la sorcellerie, cette pratique subsiste.
Un ressortissant suisse, recherché en France dans une affaire de pédophilie présumée, va être prochainement expulsé par l’Indonésie, a-t-on appris jeudi de source policière.
En France, en 2005, un rapport de l’INSERM intitulé « Les troubles de conduite chez l’enfant et l’adolescent » suscite un tollé chez une partie des professionnels de la santé mentale et de l’enfance. Ceux-ci accusent l’organisme de prôner la mise sous surveillance généralisée des tout-petits (dès l’âge de 3 ans), sous l’influence de la psychiatrie comportementaliste anglo-saxonne, légitimant ainsi une idéologie sécuritaire en pleine expansion. Car il s’agit aussi de repérer les futurs délinquants potentiels afin de prévenir ce qu’un député appelle leurs « comportements déviants ». Une vision qui détermine déjà les politiques sanitaires et sociales dans des pays aussi variés que le Canada (Québec compris), l’Allemagne ou la Grande-Bretagne.