Archives pour la catégorie Haute-Savoie

(France 2, Dans les yeux d'Olivier, saison 7, épisode 1) Pédocriminalité, la cavale d’une mère avec sa fille: l’histoire de Catherine et Roxane

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Titre d’origine: « Au nom des miens »

A quoi sommes-nous prêts pour notre famille, pour nos semblables ? Olivier Delacroix part à le rencontre de femmes et d’hommes qui, au nom des leurs, ont refusé l’inacceptable et se sont révoltés. Face à des épreuves qui paraissaient insurmontables, ils n’ont pu compter que sur eux-mêmes. Mais parce qu’ils se battaient pour une cause juste, pour protéger leur famille, ou pour sauver leur enfant, ils ont trouvé en eux des ressources insoupçonnées. Dans ce numéro, il suit des personnes qui se sont battues contre un danger, de fausses accusations, une maladie, ou le poids des traditions.

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RTL, L'heure du crime Suisse: l’affaire du Sadique de Romont

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Michel Peiry, surnommé « Le sadique de Romont » est le pire tueur en série que la Suisse ait connu depuis la seconde guerre mondiale. Dix meurtres lui ont été attribués, les victimes étaient tous de jeunes adolescents qu’il prenait en auto-stop avant de les assassiner.

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Dondevamos Revues de presse des mois d’août et septembre 2015

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C’est parti pour les revues de presse des mois d’août et septembre. Au programme, la suite des enquêtes sur les réseaux anglais et les tentatives d’étouffement, quelques enseignants pédophiles, un débat sur l’interdiction d’un film à moitié porno aux moins de 18 ans, beaucoup de pères et beau-pères incestueux, beaucoup d’impunité, beaucoup d’adeptes de pédopornographie à peine sanctionnés, quelques curés condamnés (ou pas), une expo pédophile à Marseille défendue par la grande presse nationale, des mineures prostituées… Bref, deux mois normaux dans le paysage anti pédos.

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AFP / Le Parisien La mairie de Chamonix verse 43.000 euros à un employé pédophile pour éviter de le réintégrer

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La mairie de Chamonix (Haute-Savoie) va verser plus de 43.000 euros à un de ses employés condamné pour pédophilie afin d’éviter de le réintégrer dans ses effectifs, a-t-elle indiqué à l’AFP vendredi, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Le versement de cette indemnité de 43.623 euros a été approuvée par le conseil municipal jeudi soir.L’homme, employé aux services techniques de la mairie, avait été condamné à cinq ans de prison en 2006, pour des actes pédophiles sans lien avec la mairie.

Il avait demandé sa réintégration à sa sortie de prison, ce que la commune a refusé. »Des employés avaient fait savoir au maire qu’ils n’accepteraient pas sa réintégration. Cela aurait sans doute créé beaucoup de perturbations dans les services municipaux », a expliqué à l’AFP un responsable de la mairie. »On lui a proposé de prendre une disponibilité jusqu’à sa retraite mais il a refusé », a ajouté la même source.L’employé a saisi le tribunal administratif de Grenoble qui a condamné la commune pour faute par un jugement du 5 juin 2012.Afin d’éviter d’avoir à payer des indemnités de retard, la mairie a préféré conclure une transaction avec cet employé afin de solder l’affaire. »Au terme de cet accord, il s’engage à ne pas solliciter sa réintégration », selon la mairie. »On ne l’a pas rémunéré depuis trois ans. S’il avait travaillé pour la mairie, ça nous aurait coûté 180.000 euros », a ajouté la même source.L’avocat de l’employé municipal n’était pas joignable vendredi après-midi.

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L'Express Les dérapages de Patrick font

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De 1992 à 1996, l’humoriste animait des stages de théâtre très particuliers.Un roi à la crinière blanche face à ses sujets soumis. Un gourou qui, la nuit, exerce son droit de cuissage. C’est ainsi que ses victimes ont décrit le comportement de Patrick Font, leur maître de classe, censé les initier au théâtre. A l’époque, l’humoriste, ancien de Charlie Hebdo, connaissait son heure de gloire grâce à ses chroniques corrosives sur France Inter. Il avait fondé un théâtre alternatif destiné aux adolescents, dans une ferme, aux Villards-sur-Thônes. L’école Marie-Pantalon tirait son nom de l’héroïne savoyarde, embringuée dans l’épopée de la ruée vers l’or. Pour Font, l’endroit se voulait « un paradis en montagne, avec l’euphorie, l’amour, le théâtre ».

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