Archives de catégorie : SOURCES Mainstream

EN CONSTRUCTION

[taxography id="7"]

Le Figaro Mystérieux enlèvement d’une avocate en plein Paris

Kidnappée lundi, Me Saint-Arroman Petroff a finalement été retrouvée. Deux femmes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi en Ile-de-France.

Suite ...

LCI Radio Marie-Christine Gryson: Outreau: la vérité abusée

Outreau: La vérité abusée sur WAT.tv sélectionnée dans Actualité

Source:

Lire l’article

Suite ...

LCI Radio Outreau : une psychologue sort de sa réserve (Marie-Christine Gryson-Dejehansart)

Dans « Outreau : la vérité abusée », la psychologue Marie-Christine Gryson, revient sur cette affaire qu’elle a vécue de l’intérieur. Un livre pour réhabiliter le métier d’expert et rappeler que 12 enfants ont été reconnus victimes.

Suite ...

Le Figaro Francis Evrard ou «l’impasse» du pédophile récidiviste

Huit condamnations, 30 ans déjà passés en prison : l’homme comparaît lundi pour le viol du jeune Enis.

Lundi, au premier jour du procès, Francis Evrard a reconnu l’ensemble des faits, invoquant des «pulsions» et des agressions sexuelles subies dans son enfance. «Il est temps de dire que c’est vrai. J’ai toujours un doute, mais je pense qui si on dit que je l’ai fait, c’est que je l’ai fait», a déclaré l’accusé, 63 ans. Evrard avait reconnu le viol en garde à vue, avant de se rétracter. Jusqu’ici, un doute persistait quant à la qualification de viol.

Suite ...

(Le Monde) « La Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand : les passages qui dérangent

Extrait du livre La Mauvaise Vie, de Frédéric Mitterrand (Edition Robert Laffont, 360 p., 2005), pages 293 à 307.

« Le garçon marche dans la nuit à quelques pas devant moi. Pantalon de teinte sombre ajusté sur les hanches, étroit le long des jambes ; tee-shirt blanc qui colle au contour des épaules et à la ligne du dos ; bras nus, une Swatch au poignet, cheveux noirs avec des reflets brillants, dégagés sur la nuque. Démarche souple, allure tranquille, tout est beau, net, irréprochable. Il ne se retourne pas, il sait que je le suis et il devine sans doute que cet instant où je le regarde en profil perdu, de près et sans le toucher, me procure un plaisir violent. Il a l’habitude. C’est le quatrième depuis hier soir, j’ai voulu passer par un club que je ne connaissais pas encore avant de rentrer à l’hôtel et je l’ai aussitôt remarqué. Il n’y a que pour ceux qui ne les désirent pas qu’ils se ressemblent tous. Il se tenait comme les autres sur la petite scène, les mains croisées en arrière pour bien marquer le corps dans la lumière, en boxer short immaculé, le côté saint Jean-Baptiste qu’ils retrouvent instinctivement et que les pédés adorent, mais le visage fermement dessiné, l’expression avec du caractère, regard sans mièvrerie et sourire sans retape, un charme immédiat qui le détachait du groupe des enjôleurs professionnels. J’imaginais Tony Leung à vingt ans. Il a ri comme s’il avait gagné à la loterie quand j’ai fait appeler son numéro et lorsqu’il est venu près de moi, j’ai deviné brièvement l’odeur de sa peau, eau de Cologne légère et savon bon marché ; pas de ces parfums de duty free dont ils raffolent en général. Il avait l’air vraiment content d’aller avec moi ; j’ai senti qu’il serait vif et fraternel. Les rats qui grouillent dans la ruelle détalent à notre passage, les néons disparaissent derrière nous dans la pénombre, les remugles des poubelles s’estompent dans la chaleur poisseuse, et le vacarme assourdissant de la techno qui dégorge par les portes ouvertes de tous les autres clubs accentue cette impression de privation sensorielle où je concentre toute mon attention uniquement sur lui et sur ce que j’en attends. Mauvaise musique grossièrement frelatée au synthé sur des standards que l’on ne reconnaît plus mais dont le rythme infernal bombarde tout le quartier, fait chanceler entre excitation et hébétude et saoule le désir qui tambourine contre les tempes. Ça baisse un peu dans le souterrain qui mène au parking de l’hôtel. Il élève ses quinze étages de médiocre confort international au-dessus du flot populeux et du magma des boîtes et des gargotes, abritant une clientèle pas trop friquée de tour operators qui sort le jour en groupes serrés et tâte furtivement du grand frisson et de la rigolade à souvenirs avant de se coucher tôt derrière les doubles vitrages climatisés. Mais il plonge ses racines dans un sol autrement plus fertile : la sorte de grotte où le gang des chauffeurs de taxi se livre à des parties de cartes vociférantes dans une atmosphère de tripot pour films de kung-fu commande l’accès à une série de chambres sans fenêtre qui se louent ordinairement à l’heure, et pour longtemps, voire à perpétuité si on veut en finir et y mettre le prix. Ce n’est certainement pas le pire endroit pour mourir, anonymat et discrétion assurés. De vilains jeunes gens qui n’auraient eu aucune chance sur la rampe à numéros prennent leur revanche en s’affairant devant les caves à plaisir : ils détiennent les clefs, assurent la circulation qui peut être dense, relèvent les compteurs, font le ménage entre les passes. Plutôt sympatiques au demeurant : ils prétendent connaître tous les garçons par leurs noms et traitent les habitués à pourboires en jouant la comédie d’un service de palace. Le réduit et la salle de bains sont très propres : serviettes sous cellophane, housse en papier sur le lit sans drap, moquette neuve, ventilateur chromé, des miroirs un peu partout et même au plafond pour qui ça intéresse. Le room valet, comme il se désigne élégamment lui-même, fait une tentative pour me montrer comment marche la télévision et, jaugeant mon air apparemment défait, me propose à tout hasard des cassettes sans doute destinées à me ranimer. On rit un peu sans bien se comprendre, je lui refile les billets pour deux heures avec de quoi s’offrir une autre dent en or et il sort en chantonnant. Nous sommes seuls. Mon garçon n’a pas dit un mot, il se tient devant moi, immobile, le regard toujours aussi droit et son demi-sourire aux lèvres. J’ai tellement envie de lui que j’en tremble.

Suite ...

France 2, Mots croisés Marine Le Pen dénonce Frédéric Mitterrand & Polanski sur le plateau de France 2

(…) Dans un pays dans lequel l’arrestation d’un présumé violeur d’une gamine de 13 ans, fait pousser des hauts cris à l’ensemble quasiment de la classe politique, médiatique, showbusiness, etc, et Mr Lefebre en premier, qui s’est scandalisé qu’on puisse avec une telle brutalité arreter Mr Polanski 30 ans après, comme si le fait que ça soit depuis 30 ans et qu’il ait réussi à échapper à la justice (…)

Suite ...

(Reportage N24) Snuff-Movies et Messes Noires en FRANCE

Reportage diffusé sur la chaine Allemande N24, il y a plus de 10 ans et censuré en France.

 Témoignages effroyables de plusieurs enfants, victimes d’un réseau pédocriminel en France, et de soirées sataniques avec cannibalisme et crimes rituels. Certains témoignages sont reliés à l’affaire Dutroux mais ils n’ont pas été pris en compte.

Suite ...

Documentaire Google Baby: Bébés en kit

Quel est le point commun entre Nayna Patel, une femme médecin en Inde, Doron, un homme d’affaires israélien, et Katerine, une mère de famille du Tennessee ? La fabrication de bébés ! Ainsi, Doron décrit le négoce assez particulier auquel il se livre. D’abord, le matériel génétique est acheté aux États-Unis – par exemple à Katerine qui, pour rénover sa maison, vend régulièrement ses ovules. Une fois les œufs fécondés, les clients de Doron sélectionnent les embryons qui les intéressent. Ceux-ci sont alors envoyés en Inde à la clinique du docteur Patel, qui insémine les mères porteuses. Neuf mois plus tard, les « parents » viennent récupérer l’enfant. Les femmes enceintes sont logées à l’hôtel, à l’écart de leur famille et de la réprobation sociale. Elles portent les bébés occidentaux contre rémunération et espèrent ainsi améliorer leur situation. Chez Doron, on explique que l’externalisation vers un pays en développement permet tout simplement de baisser les coûts…

Suite ...

Le Figaro Le chanteur de raï Cheb Mami a été reconnu coupable de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne

Le chanteur de raï est reconnu coupable d’avoir fait subir un avortement forcé à son ex compagne.

Cinq ans ferme. Vendredi, au tribunal correctionnel de Bobigny, Cheb Mami, chemisette blanche, visage fermé, a été reconnu coupable de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne. Ecroué depuis lundi à la prison de la Santé à Paris, après deux ans de fuite en Algérie, il devrait avec les remises de peine recouvrer la liberté dans un peu plus de deux ans. Une peine moins sévère que les sept ans requis la veille par la procureure, et en dessous de la peine maximale dix ans encourue. «Je regrette tout ce qui s’est passé. Je lui demande pardon, je regrette», avait lancé Cheb Mami jeudi après-midi, reconnaissant sa responsabilité mais soutenant avoir été «piégé».

Suite ...

Voici Cheb Mami : l’avor­te­ment forcé de Camille raconté au tribu­nal

Camille, qui a porté plainte contre Cheb Mami et son mana­ger a raconté la tenta­tive d’avor­te­ment forcé au tribu­nal.

L’hor­reur. L’hor­reur dans ce qu’elle a de plus moyen­âgeuse et barbare. Une néga­tion de l’être narrée à la barre du tribu­nal de Bobi­gny par Camille*. Cette dernière racon­tait sa séques­tra­tion et la tenta­tive d’avor­te­ment qu’elle a subie en 2005 par le chan­teur de raï Cheb Mami et plusieurs de ses proches à Alger.

Suite ...

Le Figaro Cheb Mami, pathétique, accable ses proches

Le chanteur de raï a été condamné à cinq ans de prison, après avoir reconnu devant le tribunal correctionnel de Bobigny, avoir été au courant que son entourage organisait l’avortement forcé de son ex-compagne.

Suite ...