Archives pour la catégorie Frédéric Mitterrand

Il a dit: « Au dessus de 14 ans, c’est dégueulasse ! »

livre-la-mauvaise-vieIl a écrit:

(…) « Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément. La lumière est moche, la musique tape sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu’un tel spectacle, abominable d’un point de vue moral, est aussi d’une vulgarité repoussante. Mais il me plaît au-delà du raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et immédiatement disponibles, me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de refréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système ; celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas.  » (…)

 

Le Figaro Bertrand Delanoë et Frédéric Mitterrand volent au secours du tourisme tunisien

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Panamza Scandale : Jack Lang et Frédéric Mitterrand célèbrent Pierre Bergé à l’Institut du monde arabe

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INFO PANAMZA. À l’occasion d’une exposition sur le Maroc, Jack Lang, président de l’IMA, a donné « carte blanche » à Pierre Bergé pour être interviewé par Frédéric Mitterrand. Décryptage et révélations.

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Égalité & Réconciliation Pédophilie, perversion, clichés racistes : Mon copain Rachid, synthèse de la gauche libertaire

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Mon copain Rachid est un court métrage réalisé par Philippe Barassat en 1997. Mettant en scène deux jeunes garçons, un Arabe et un Blanc, dont l’un « a une grosse bite » (sic) et l’autre ne cesse de vouloir la regarder et la toucher, l’histoire oscille entre pédophilie, prostitution, voyeurisme… et clichés racistes explicites. Particularité : Frédéric Mitterrand et Yves Saint-Laurent ont participe à l’élaboration de cette « œuvre ».

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Égalité & Réconciliation Les « bonnes surprises » de la rentrée médiatique

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S’il existe une rentrée littéraire et politique, le mois de septembre est aussi l’occasion de constater l’issue du mercato médiatique. Les chaînes télévisées et radiophoniques troquent et achètent de grandes signatures culturo-mondaines mais également politiques depuis peu. Cela a commencé l’an dernier sur Direct 8 avec Roselyne Bachelot. Désormais, Jeannette Bougrab sévit sur Canal+, Dany le Rouge sur Europe 1 et Frédo Mitterrand sur France Inter.

Ce petit jeu des chaises musicales médiatiques, existant d’ailleurs de même au sein de la presse écrite, dénote une nouvelle fois l’absence de différences idéologiques entre les différents organes de presse. Il suffit de penser au parachutage d’Yves Thréard, ancien cadre du Nouvel Observateur, au Figaro ou à Frédéric Beigbeder qui est passé sans problème du magazine GQ (définit comme un « magazine masculin consacré à la mode, au style et à la culture ») au Figaro magazine.

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Prechi-Precha / Dreuz Les liens incestueux entre Pierre Bellanger président de Skyrock et l’UMPS

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Touche pas à mon pédophile

Communiqué du site Prechi-Precha :

Skyrock dont le directeur des relations institutionnelles n’est autre que Malek Boutih, ancien secrétaire général de Sos Racisme, me cherche des poux dans la tête.Ils ont contacté le service juridique du serveur OVH pour que je supprime un article que j’avais consacré à Pierre Bélanger, « condamné en appel en 2010 à 3 ans de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende pour avoir « favorisé la corruption » de Laetitia, jeune fille âgée de 17 ans au moment des faits, « en l’initiant à diverses formes de sexualité, notamment de groupe, homosexuelle ou sado-masochiste, y compris avec la participation de sa sœur aînée ».

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Bloc Identitaire Frédéric Mitterrand hué à Bordeaux

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(Le Monde) « La Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand : les passages qui dérangent

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Extrait du livre La Mauvaise Vie, de Frédéric Mitterrand (Edition Robert Laffont, 360 p., 2005), pages 293 à 307.

« Le garçon marche dans la nuit à quelques pas devant moi. Pantalon de teinte sombre ajusté sur les hanches, étroit le long des jambes ; tee-shirt blanc qui colle au contour des épaules et à la ligne du dos ; bras nus, une Swatch au poignet, cheveux noirs avec des reflets brillants, dégagés sur la nuque. Démarche souple, allure tranquille, tout est beau, net, irréprochable. Il ne se retourne pas, il sait que je le suis et il devine sans doute que cet instant où je le regarde en profil perdu, de près et sans le toucher, me procure un plaisir violent. Il a l’habitude. C’est le quatrième depuis hier soir, j’ai voulu passer par un club que je ne connaissais pas encore avant de rentrer à l’hôtel et je l’ai aussitôt remarqué. Il n’y a que pour ceux qui ne les désirent pas qu’ils se ressemblent tous. Il se tenait comme les autres sur la petite scène, les mains croisées en arrière pour bien marquer le corps dans la lumière, en boxer short immaculé, le côté saint Jean-Baptiste qu’ils retrouvent instinctivement et que les pédés adorent, mais le visage fermement dessiné, l’expression avec du caractère, regard sans mièvrerie et sourire sans retape, un charme immédiat qui le détachait du groupe des enjôleurs professionnels. J’imaginais Tony Leung à vingt ans. Il a ri comme s’il avait gagné à la loterie quand j’ai fait appeler son numéro et lorsqu’il est venu près de moi, j’ai deviné brièvement l’odeur de sa peau, eau de Cologne légère et savon bon marché ; pas de ces parfums de duty free dont ils raffolent en général. Il avait l’air vraiment content d’aller avec moi ; j’ai senti qu’il serait vif et fraternel. Les rats qui grouillent dans la ruelle détalent à notre passage, les néons disparaissent derrière nous dans la pénombre, les remugles des poubelles s’estompent dans la chaleur poisseuse, et le vacarme assourdissant de la techno qui dégorge par les portes ouvertes de tous les autres clubs accentue cette impression de privation sensorielle où je concentre toute mon attention uniquement sur lui et sur ce que j’en attends. Mauvaise musique grossièrement frelatée au synthé sur des standards que l’on ne reconnaît plus mais dont le rythme infernal bombarde tout le quartier, fait chanceler entre excitation et hébétude et saoule le désir qui tambourine contre les tempes. Ça baisse un peu dans le souterrain qui mène au parking de l’hôtel. Il élève ses quinze étages de médiocre confort international au-dessus du flot populeux et du magma des boîtes et des gargotes, abritant une clientèle pas trop friquée de tour operators qui sort le jour en groupes serrés et tâte furtivement du grand frisson et de la rigolade à souvenirs avant de se coucher tôt derrière les doubles vitrages climatisés. Mais il plonge ses racines dans un sol autrement plus fertile : la sorte de grotte où le gang des chauffeurs de taxi se livre à des parties de cartes vociférantes dans une atmosphère de tripot pour films de kung-fu commande l’accès à une série de chambres sans fenêtre qui se louent ordinairement à l’heure, et pour longtemps, voire à perpétuité si on veut en finir et y mettre le prix. Ce n’est certainement pas le pire endroit pour mourir, anonymat et discrétion assurés. De vilains jeunes gens qui n’auraient eu aucune chance sur la rampe à numéros prennent leur revanche en s’affairant devant les caves à plaisir : ils détiennent les clefs, assurent la circulation qui peut être dense, relèvent les compteurs, font le ménage entre les passes. Plutôt sympatiques au demeurant : ils prétendent connaître tous les garçons par leurs noms et traitent les habitués à pourboires en jouant la comédie d’un service de palace. Le réduit et la salle de bains sont très propres : serviettes sous cellophane, housse en papier sur le lit sans drap, moquette neuve, ventilateur chromé, des miroirs un peu partout et même au plafond pour qui ça intéresse. Le room valet, comme il se désigne élégamment lui-même, fait une tentative pour me montrer comment marche la télévision et, jaugeant mon air apparemment défait, me propose à tout hasard des cassettes sans doute destinées à me ranimer. On rit un peu sans bien se comprendre, je lui refile les billets pour deux heures avec de quoi s’offrir une autre dent en or et il sort en chantonnant. Nous sommes seuls. Mon garçon n’a pas dit un mot, il se tient devant moi, immobile, le regard toujours aussi droit et son demi-sourire aux lèvres. J’ai tellement envie de lui que j’en tremble.

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France 2, Mots croisés Marine Le Pen dénonce Frédéric Mitterrand & Polanski sur le plateau de France 2

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(…) Dans un pays dans lequel l’arrestation d’un présumé violeur d’une gamine de 13 ans, fait pousser des hauts cris à l’ensemble quasiment de la classe politique, médiatique, showbusiness, etc, et Mr Lefebre en premier, qui s’est scandalisé qu’on puisse avec une telle brutalité arreter Mr Polanski 30 ans après, comme si le fait que ça soit depuis 30 ans et qu’il ait réussi à échapper à la justice (…)

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