Faites entrer l’accusé
Saison n°8 – Épisode n°12
Diffusé les 30 janvier 2008 et 11 octobre 2009
http://www.youtube.com/watch?v=J0A0-OrAork
EN CONSTRUCTION
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Faites entrer l’accusé
Saison n°8 – Épisode n°12
Diffusé les 30 janvier 2008 et 11 octobre 2009
http://www.youtube.com/watch?v=J0A0-OrAork
Interpol a demandé au gouvernement algérien d’extrader le chanteur Cheb Mami vers la France. Un mandat d’arrêt international a été lancé à son encontre.
Reportage sur l’association humanitaire « Arche de Zoé ». Cette ONG française, dont le quartier général est basé à Abéché au Tchad, accueille des orphelins venus du Darfour. Eric BRETEAU président de l’association et pompier volontaire, et sa femme Emilie LELOUCH, infirmière, souhaitent évacuer clandestinement des enfants en France. Ce reportage présente le fonctionnement de l’Arche de Zoé, ses missions humanitaires, et évoque la préparation de l’évacuation par avion des orphelins. Cette opération tourne au cauchemar. Arrêté par les autorités tchadiennes avant de prendre l’avion, les enfant ne sont pas évacués et les volontaires de l’ONG sont arrêtés.
PARCE QUE les tout premiers indices étaient venus d’Australie, l’opération a judicieusement été baptisée opération «Koala ». Le coup de filet contre un réseau de diffuseurs et de détenteurs d’images pédopornographiques, réalisé entre lundi et mercredi sous la houlette d’Europol (Office européen de police), s’est déroulé sur l’ensemble du continent européen, aboutissant en France à l’interpellation d’une vingtaine de suspects. Après de longues auditions, ceux-ci ont été mis en examen et deux d’entre eux écroués.
L’enquête, ouverte en 2006 avec d’infinies précautions, avait pour but de mettre un terme à la diffusion massive par certains internautes de millions de photos mettant en scène des enfants. Rôdées à l’infiltration sur le Web, les équipes de l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) avaient, au fil du temps, réussi à identifier une quarantaine d’adresses d’utilisateurs français parmi les 3 000 repérées en Europe. Pour autant, tous n’ont pas pu être ciblés : afin de brouiller les pistes, la moitié des suspects téléchargeaient leurs images ou leurs vidéos à partir de cybercafés.
Trahi par son accent
Coordonnant les investigations menées par diverses directions interrégionales de police judiciaire, l’OCRVP a ainsi pu faire main basse sur plusieurs lots de matériel informatique. Perquisitionnant au domicile d’un homme d’une trentaine d’années, les policiers ont notamment saisi un serveur contenant 1,5 million de clichés pédopornographiques. Informaticien, ce célibataire était hébergé par ses grands-parents.
Parmi les suspects figurent également trois hommes mis en cause dans le cadre de voyages à l’étranger. Adeptes des destinations asiatiques, et principalement du Cambodge, ils profitaient de leurs escapades pour s’adonner au tournage de scènes érotiques avec des mineurs. Un ancien médecin radié de l’Ordre et expatrié en Thaïlande a ainsi été interpellé au moment où il posait le pied sur le sol français.
En Belgique, un père de famille a quant à lui été trahi par son accent flamand, clairement identifié par les enquêteurs de Bruges lors du visionnage d’un film intercepté sur la toile. Habitué à mettre en scène les relations sexuelles qu’il imposait à ses propres filles – âgées de 6, 8 et 10 ans -, il aurait reconnu être en contact avec un cinéaste italien, lui-même fournisseur de vidéos pornographiques tournées avec des mineurs en Ukraine. Une grosse partie des investigations devrait d’ailleurs se tourner désormais vers l’identification des producteurs alimentant ce type de réseaux, généralement actifs dans une dizaine de pays au moins.
En 2005, l’opération «Icebreaker», elle aussi conduite par Europol, avait permis l’interpellation de quinze Français, dont un gendarme et un instituteur. Selon les pays, la détention de documents à caractère pédopornographique est punie d’un mois à trois ans de prison. En France, leur diffusion peut en valoir dix.
Douze ans après la mort du juge français Bernard Borrel, à Djibouti, le 19 octobre 1995, les autorités judiciaires djiboutiennes ont lancé une série de convocations, dans le cadre d’une affaire de pédophilie, à l’adresse de plusieurs Français en poste à l’époque dans le pays. Ces convocations font suite à une plainte déposée, le 10 avril, par deux Djiboutiens de 23 et 25 ans pour des agressions sexuelles dont ils auraient été victimes, dans les années 90, dans le cadre d’un réseau pédophile.
Faites entrer l’accusé
Saison n°8 – Épisode n°4
Diffusé les 9 octobre 2007 et 16 décembre 2008
https://youtu.be/LR5sEu2BRYM
Tatiana, Mokhtaria, Marie-Hélène et Fatima ont disparu dans le quartier de la gare de Perpignan entre 1995 et 2000. Tatiana Andujar, 17 ans, a été la première, en septembre 1995. Deux ans plus tard, Mokhtaria Chaïb, 19 ans, disparaissait près du quartier de la gare. Son corps a été retrouvé mutilé non loin de là. Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, a elle aussi disparu à Perpignan, en juin 1998. Elle a été découverte sans vie près d’un péage routier. En février 2001, c’était au tour de Fatima Idrahou d’être assassinée. Un premier suspect a été appréhendé après la disparition de Mokhtaria Chaïb. Un médecin péruvien qui avait contrefait ses diplômes. Mais le faux docteur a vite été relâché. Marc Delpech est finalement arrêté en 2001 pour le meurtre et le viol de Fatima Idrahou. Il est condamné devant la cour d’assises de Perpignan en juin 2004.
https://www.youtube.com/watch?v=VvzXmCjzxKw
Frappant l’espace médiatique comme un coup de tonnerre, les affaires de pédophilie suscitent colère et horreur. Les crimes dont se rendent coupables certains hommes envers des enfants les font passer pour des monstres. Pourtant, les hommes n’ont pas l’apanage de ces comportements criminels : les femmes aussi se livrent à des agressions pédophiles. Si ces actes sont difficiles à imaginer, c’est que la femme jouit, dans la société, d’une image de protectrice et de mère aimante. Or, elles peuvent se montrer aussi violentes et perverses que les hommes. Victimes et experts témoignent de ce phénomène peu connu, tabou même, mais bien réel.
La comédienne Roseanne, au fort caractère, a incarné beaucoup de personnages: Serveuse, humoriste, animatrice de talkshow et actrice. Mais ce n’est pas ce qu’elle veut dire quand elle dit qu’elle a affaire à des personnalités multiples.
L’enquête dormait au fond d’un tiroir jusqu’à l’arrivée d’un courrier anonyme à la rédaction du Point. Dans son édition de la semaine dernière, l’hebdomadaire fait ressurgir le nom de François Mourmand dans une « autre affaire d’abus sexuels ». Mis en examen dans l’affaire d’Outreau et mort en détention en 2002 d’une surdose de médicaments, François Mourmand a aussi été accusé de viols et d’agressions sexuelles par sa fille. C’était en avril 2004. A l’époque, une enquête préliminaire avait bien été ouverte. La mère de l’adolescente de 13 ans entendue. Mais depuis, plus rien. A tel point que le parquet de Boulogne-sur-mer avait proposé de classer l’enquête en mars 2006. Ce que le procureur général de Douai s’était refusé à faire. Un an plus tard, « aucune information judiciaire n’a été ouverte, aucun juge désigné », nous confirme une source anonyme. Hasard ou coïncidence, cette affaire ressort un mois seulement après l’ouverture d’une information judiciaire qui tend à déterminer les causes de la mort de François Mourmand.
Le 27 avril 2007, dans l’émission « On n’est pas couché » animée par Laurent Ruquier, Michel Polac s’en est pris à Daniela Lumbroso car celle-ci avait plusieurs années auparavant, dans une émission littéraire sur LCI, cité le même extrait de son journal intime, dont elle jugeait le caractère pédophile (page 147). Daniela Lumbroso a pour sa part maintenu son jugement sur ce passage du journal de Michel Polac.
C ‘est une note ultraconfidentielle, couverte par le secret médical, qui embarrasse au plus haut point le ministre de la Santé, Philippe Bas. Ce document rédigé par l’Inspection générale des affaires sanitaires et sociales (Igas), remis en février 2007 au ministre, retrace l’historique médical de quatorze des dix-sept enfants cités comme victimes dans le procès d’Outreau. Pour cinq d’entre eux, dont les parents ont été reconnus innocents, l’Igas relève des indices évocateurs d’abus sexuels. Il ne s’agit pas de preuves, mais seulement de signaux d’alerte qui justifient selon l’Inspection d’être pris en compte au nom de la protection de l’enfance. C’est d’ailleurs à ce titre que le ministre de la Santé a adressé copie de ce document hautement confidentiel au médecin responsable de la Protection maternelle et infantile (PMI) du Nord-Pas-de-Calais. Avec pour consigne de veiller de façon attentive à la santé des cinq enfants.
Sur LCI, Eric Mouzin, le père de la fillette disparue en 2003 à Guermantes revient sur la nouvelle piste d’enquête à partir d’une photo sur un site porno estonien.