Archives de catégorie : Thème – ORGANISATIONS

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(Le Monde) « La Mauvaise Vie » de Frédéric Mitterrand : les passages qui dérangent

Extrait du livre La Mauvaise Vie, de Frédéric Mitterrand (Edition Robert Laffont, 360 p., 2005), pages 293 à 307.

« Le garçon marche dans la nuit à quelques pas devant moi. Pantalon de teinte sombre ajusté sur les hanches, étroit le long des jambes ; tee-shirt blanc qui colle au contour des épaules et à la ligne du dos ; bras nus, une Swatch au poignet, cheveux noirs avec des reflets brillants, dégagés sur la nuque. Démarche souple, allure tranquille, tout est beau, net, irréprochable. Il ne se retourne pas, il sait que je le suis et il devine sans doute que cet instant où je le regarde en profil perdu, de près et sans le toucher, me procure un plaisir violent. Il a l’habitude. C’est le quatrième depuis hier soir, j’ai voulu passer par un club que je ne connaissais pas encore avant de rentrer à l’hôtel et je l’ai aussitôt remarqué. Il n’y a que pour ceux qui ne les désirent pas qu’ils se ressemblent tous. Il se tenait comme les autres sur la petite scène, les mains croisées en arrière pour bien marquer le corps dans la lumière, en boxer short immaculé, le côté saint Jean-Baptiste qu’ils retrouvent instinctivement et que les pédés adorent, mais le visage fermement dessiné, l’expression avec du caractère, regard sans mièvrerie et sourire sans retape, un charme immédiat qui le détachait du groupe des enjôleurs professionnels. J’imaginais Tony Leung à vingt ans. Il a ri comme s’il avait gagné à la loterie quand j’ai fait appeler son numéro et lorsqu’il est venu près de moi, j’ai deviné brièvement l’odeur de sa peau, eau de Cologne légère et savon bon marché ; pas de ces parfums de duty free dont ils raffolent en général. Il avait l’air vraiment content d’aller avec moi ; j’ai senti qu’il serait vif et fraternel. Les rats qui grouillent dans la ruelle détalent à notre passage, les néons disparaissent derrière nous dans la pénombre, les remugles des poubelles s’estompent dans la chaleur poisseuse, et le vacarme assourdissant de la techno qui dégorge par les portes ouvertes de tous les autres clubs accentue cette impression de privation sensorielle où je concentre toute mon attention uniquement sur lui et sur ce que j’en attends. Mauvaise musique grossièrement frelatée au synthé sur des standards que l’on ne reconnaît plus mais dont le rythme infernal bombarde tout le quartier, fait chanceler entre excitation et hébétude et saoule le désir qui tambourine contre les tempes. Ça baisse un peu dans le souterrain qui mène au parking de l’hôtel. Il élève ses quinze étages de médiocre confort international au-dessus du flot populeux et du magma des boîtes et des gargotes, abritant une clientèle pas trop friquée de tour operators qui sort le jour en groupes serrés et tâte furtivement du grand frisson et de la rigolade à souvenirs avant de se coucher tôt derrière les doubles vitrages climatisés. Mais il plonge ses racines dans un sol autrement plus fertile : la sorte de grotte où le gang des chauffeurs de taxi se livre à des parties de cartes vociférantes dans une atmosphère de tripot pour films de kung-fu commande l’accès à une série de chambres sans fenêtre qui se louent ordinairement à l’heure, et pour longtemps, voire à perpétuité si on veut en finir et y mettre le prix. Ce n’est certainement pas le pire endroit pour mourir, anonymat et discrétion assurés. De vilains jeunes gens qui n’auraient eu aucune chance sur la rampe à numéros prennent leur revanche en s’affairant devant les caves à plaisir : ils détiennent les clefs, assurent la circulation qui peut être dense, relèvent les compteurs, font le ménage entre les passes. Plutôt sympatiques au demeurant : ils prétendent connaître tous les garçons par leurs noms et traitent les habitués à pourboires en jouant la comédie d’un service de palace. Le réduit et la salle de bains sont très propres : serviettes sous cellophane, housse en papier sur le lit sans drap, moquette neuve, ventilateur chromé, des miroirs un peu partout et même au plafond pour qui ça intéresse. Le room valet, comme il se désigne élégamment lui-même, fait une tentative pour me montrer comment marche la télévision et, jaugeant mon air apparemment défait, me propose à tout hasard des cassettes sans doute destinées à me ranimer. On rit un peu sans bien se comprendre, je lui refile les billets pour deux heures avec de quoi s’offrir une autre dent en or et il sort en chantonnant. Nous sommes seuls. Mon garçon n’a pas dit un mot, il se tient devant moi, immobile, le regard toujours aussi droit et son demi-sourire aux lèvres. J’ai tellement envie de lui que j’en tremble.

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France 2, Mots croisés Marine Le Pen dénonce Frédéric Mitterrand & Polanski sur le plateau de France 2

(…) Dans un pays dans lequel l’arrestation d’un présumé violeur d’une gamine de 13 ans, fait pousser des hauts cris à l’ensemble quasiment de la classe politique, médiatique, showbusiness, etc, et Mr Lefebre en premier, qui s’est scandalisé qu’on puisse avec une telle brutalité arreter Mr Polanski 30 ans après, comme si le fait que ça soit depuis 30 ans et qu’il ait réussi à échapper à la justice (…)

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Le Lettre du Continent n°576 Les conseillers français d’Obiang

Aussi discrets qu’Hassan Hachem, le sésame du président Obiang, plusieurs conseillers officieux français œuvrent dans l’ombre du chef de l’Etat.

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Documentaire Google Baby: Bébés en kit

Quel est le point commun entre Nayna Patel, une femme médecin en Inde, Doron, un homme d’affaires israélien, et Katerine, une mère de famille du Tennessee ? La fabrication de bébés ! Ainsi, Doron décrit le négoce assez particulier auquel il se livre. D’abord, le matériel génétique est acheté aux États-Unis – par exemple à Katerine qui, pour rénover sa maison, vend régulièrement ses ovules. Une fois les œufs fécondés, les clients de Doron sélectionnent les embryons qui les intéressent. Ceux-ci sont alors envoyés en Inde à la clinique du docteur Patel, qui insémine les mères porteuses. Neuf mois plus tard, les « parents » viennent récupérer l’enfant. Les femmes enceintes sont logées à l’hôtel, à l’écart de leur famille et de la réprobation sociale. Elles portent les bébés occidentaux contre rémunération et espèrent ainsi améliorer leur situation. Chez Doron, on explique que l’externalisation vers un pays en développement permet tout simplement de baisser les coûts…

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Le Figaro Le chanteur de raï Cheb Mami a été reconnu coupable de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne

Le chanteur de raï est reconnu coupable d’avoir fait subir un avortement forcé à son ex compagne.

Cinq ans ferme. Vendredi, au tribunal correctionnel de Bobigny, Cheb Mami, chemisette blanche, visage fermé, a été reconnu coupable de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne. Ecroué depuis lundi à la prison de la Santé à Paris, après deux ans de fuite en Algérie, il devrait avec les remises de peine recouvrer la liberté dans un peu plus de deux ans. Une peine moins sévère que les sept ans requis la veille par la procureure, et en dessous de la peine maximale dix ans encourue. «Je regrette tout ce qui s’est passé. Je lui demande pardon, je regrette», avait lancé Cheb Mami jeudi après-midi, reconnaissant sa responsabilité mais soutenant avoir été «piégé».

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Voici Cheb Mami : l’avor­te­ment forcé de Camille raconté au tribu­nal

Camille, qui a porté plainte contre Cheb Mami et son mana­ger a raconté la tenta­tive d’avor­te­ment forcé au tribu­nal.

L’hor­reur. L’hor­reur dans ce qu’elle a de plus moyen­âgeuse et barbare. Une néga­tion de l’être narrée à la barre du tribu­nal de Bobi­gny par Camille*. Cette dernière racon­tait sa séques­tra­tion et la tenta­tive d’avor­te­ment qu’elle a subie en 2005 par le chan­teur de raï Cheb Mami et plusieurs de ses proches à Alger.

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Le Figaro Cheb Mami, pathétique, accable ses proches

Le chanteur de raï a été condamné à cinq ans de prison, après avoir reconnu devant le tribunal correctionnel de Bobigny, avoir été au courant que son entourage organisait l’avortement forcé de son ex-compagne.

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AFP / L'Express Cheb Mami reconnaît « sa faute »

La star franco-algérienne du raï Cheb Mami, 42 ans, accusé de tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne, a reconnu sa responsabilité, avouant dans des sanglots « sa faute grave », mais dit avoir été « piégé », jeudi lors de son procès devant le tribunal correctionnel de Bobigny.

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Reuters / L'Express Le chanteur Cheb Mami jugé à Bobigny pour tentative d’avortement

La star du raï est accusée d’avoir forcé son ex-compagne à avorter. Revenu d’Algérie, où il avait fui en 2007, il a été arrêté lundi. Il risque dix ans de prison et 150 000 euros d’amende.

La star franco-algérienne du raï Cheb Mami comparaît jeudi devant le tribunal correctionnel de Bobigny, en banlieue parisienne, pour tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne.

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Un Suisse, pédophile présumé, va être expulsé par l’Indonésie

Un ressortissant suisse, recherché en France dans une affaire de pédophilie présumée, va être prochainement expulsé par l’Indonésie, a-t-on appris jeudi de source policière.

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Extrait de film Extrait n°1 du film « Le Diable dans le sang »

Voici un court extrait du film « Le Diable dans le sang » (Chemical Wedding) Réalisé par Julián Doyle.

Synopsis: Un timide professeur décide de ramener à la vie l’inquiétant poète et occultiste britannique Aleister Crowley

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