Pedopolis v2 référence les articles archivés selon 3 types de sources:
« Les sources Mainstream », organismes médiatiques relayant généralement comme son nom l’indique en anglais le « courant de pensée dominante », mais qui pourtant nous offrent parfois des perles de Vérité. Ces organismes appartiennent en général à d’autres organismes, qui eux même appartiennent à encore d’autres propriétaires, et ainsi de suite jusqu’aux pouvoirs dominants rééls.
« Les sources alternatives », indépendantes de tout pouvoir et libres de leur expression. Ces sources interviennent généralement sur le web sous la forme de sites et de blogs.
« Qui ose parler« (et/ ou agir !), catégorie transversale issue de la première version de Pedopolis, elle référence toutes ces personnes courageuses qui osent évoquer les sujets tabous qui animent notre site, en se mettant souvent en danger professionellement, socialement, fiscalement, physiquement, etc. Ces personnages bénéficient de notre respect pour leurs prises de positions assumées, et interviennent dans les 2 types de sources précédentes.
Vous pouvez par mail nous suggérer des sources qui ne sont pas répertoriées dans notre base de donnée.
Si certaines sources ont zéro articles répertoriés, c’est que le ou les articles n’ont pas encore été classés.
« Je ne dirai jamais que j’ai violé un enfant », a-t-il dit dès le début aux enquêteurs. Non pas : « Je n’ai jamais violé un enfant » mais « Je ne dirai jamais que je l’ai fait ». Ce pourrait être le titre de son livre, écrit avec la collaboration du journaliste Lionel Leroy, et qu’il a intitulé Que Dieu ait pitié de nous. La thèse du livre : les enfants n’ont jamais été violés par quiconque, tous les accusés sont innocents. Thèse négationniste, puisque la réalité des viols, après avoir été avouée puis récusée par nombre d’accusés, a été reconnue et continue de l’être par les quatre condamnés restants – et la justice a reconnu victimes douze enfants.
Assister au procès de Daniel Legrand devant les Assises de Rennes est instructif. Consulter ensuite la Presse, écouter la Radio et les commentateurs, regarder les informations télévisées l’est encore plus, car cela permet de mesurer la très importante et inquiétante distorsion qui existe entre les deux expériences et les deux types de discours.
L’association Innocence en danger a pris connaissance du verdict d’acquittement rendu en faveur de Daniel Legrand par la Cour d’assises des mineurs de Rennes le 5-6-2015.
Comme certains mauvais esprits (c’est un euphémisme) mettent en doute sur le net et facebook l’existence de 12 enfants violés et indemnisés après les procès d’Outreau en 2004 et 2005 (Saint-Omer puis Paris), je vous livre ci-joint le document officiel qui en fait état.
Feuille de Motivation article 365-1 du code de procédure pénale
Affaire: 14/0007
Audience du 19 mai 2015 au 5 juin 2015
La cour d’assises a acquitté Legrand Daniel pour les crimes de viol sur mineur de 15 ans et en réunion, du 16/07/1997 au 15/07/1999, à Outreau et en Belgique, et des délits connexes d’agression sexuelle sur mineur de 15 ans en réunion, du 16/07/1997 au 15/07/1999, à Outreau et en Belgique.
après avoir considéré, au vu des éléments exposés au cours des débats puis des délibérations menées par la Cour et le Jury préalablement aux votes sur les questions, que l’accusé n’avait pas commis les faits qui lui étaient reprochés, en ce que:
Je vous livre mon adaptation satirique du tube de Claude François, dédiée à Florence Aubenas et Lucie Soullier après leur article « Outreau : trois semaines dans l’ombre des révisionnistes » dans le Monde de ce samedi.
Un collectif d’associations a protesté le 4 mai 2015 contre le classement sans suite de neuf des dix plaintes qui visaient un institut pour enfants et jeunes lourdement handicapés dans le Gers, la justice n’ayant pas trouvé de preuves de maltraitance ni de détournements. L’institut médico-éducatif (IME) de Condom, « Maison d’enfants de Moussaron », s’était retrouvé en 2013 au coeur d’une vive et douloureuse controverse sur les conditions dans lesquelles étaient accueillis et traités ses pensionnaires, atteints de déficience intellectuelle ou de multiples handicaps.
Un double coup de théâtre identique à celui de Paris en 2005 dans la même affaire d’Outreau a secoué les assises des mineurs à Rennes jeudi, avec les réquisitions de l’avocat général demandant l’acquittement de Daniel Legrand fils, accusé de viol présumé sur les enfants Delay, et la décision des avocats de la défense de ne pas plaider après cette invocation de son « innocence ».
Inénarrable Dupond-Moretti ! Le verdict n’est même pas rendu que déjà, devant les caméras, il commente l’acquittement de Daniel Legrand !
Chassez le naturel et il revient au galop ! Selon cet avocat récidiviste plus aucun journaliste ne pourra dire qu’il existe « une autre vérité » sur Outreau ! Suivez son regard… Quelle prétention ! A force d’être entouré de journalistes serviles, il s’imagine qu’il peut dicter aux autres ce qu’ils doivent faire ou non ! Aucun avocat et surtout pas les Delarue-Dupond- Berton ne me dicteront ce que j’estime devoir faire !