Archives de catégorie : Camille Chauvet

(Jacques Thomet) Onze ans après leur fuite en Suisse, Camille soutient sa mère Priscilla Majani et accuse toujours son père

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Dans une lette envoyée de Suisse où elle réside, et lue vendredi devant le tribunal de Toulon qui a condamné sa mère, Priscilla Majani, à 5 ans de prison fermes et 25.000 euros d’amende, sa fille Camille a rappelé les violences qu’elle affirme avoir subies de son père Alain Chauvet, et souligné que le jour de sa fuite en Suisse à l’âge de 5 ans avec sa mère en 2011 fut « le plus beau de sa vie ».
Son poignant témoignage n’a pas été pris en compte par la juge unique, qui a condamné la maman à ces peines pour non représentation d’enfant et dénonciation calomnieuse, sans laisser son avocate terminer sa plaidoirie en vertu d’une jurisprudence de 1951, et en refusant de parler dans le micro, ce qui rendait ses interventions pratiquement inaudibles. Le recours à un juge unique en correctionnelle est réservé aux délits mineurs, comme les excès de vitesse ou vols à l’étalage, ce qui n’était pas le cas ici.

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(Dondevamos) En France, un parent doit-il écouter son enfant qui dénonce des viols? 5 ans de prison pour Priscilla Majani

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Revenons sur le procès de Priscilla Majani, qui a eu lieu à Toulon le 16 septembre 2022. Il y a beaucoup de choses à dire sur ce procès en forme d’attaque en règle contre l’accusée. Cette maman était accusée d’avoir enlevé sa fille pendant 11 ans, sans motif d’après l’accusation. Elle a été condamnée à 5 ans de prison fermes.

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(Je défends mon enfant) Procès du Capitaine Priscilla Majani (maman de Camille Chauvet) le 16 septembre au tribunal de Toulon

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Message de Gladys (Je défends mon enfant)
Le procès d’une maman protectrice doit se dérouler le 16 septembre à Toulon.
Nous devons être nombreux devant chaque tribunal de France pour manifester notre soutien à Priscilla actuellement injustement incarcérée.

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(Jacques Thomet & CIDE) Mises au point de Jacques Thomet sur l’arrestation de Priscilla Majani et de sa fille Camille, en fuite depuis 11 ans

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17 mars 2022 , Jacques Thomet pour le CIDE :

L’enlèvement de Camille Chauvet par sa mère : leur version contredit celle du père (Jacques Thomet – Délégué du CIDE) Un nouveau coup de théâtre vient d’éclater dans l’affaire Camille Chauvet, cette fillette française de 5 ans enlevée par sa mère Priscilla il y a 11 ans près de Toulon, et retrouvée lors de la récente arrestation en Suisse de la maman, ingénieure et officier de l’armée française. Le Comité international pour la dignité de l’enfant (CIDE-Lausanne) a eu accès à plusieurs sources concordantes sur les faits dénoncés par Priscilla et Camille, qui contredisent la version du père, Alain Chauvet. Face aux dénégations du père, accusé par la mère et Camille d’inceste sur la petite, Priscilla a maintenu ses dires devant ces sources, de même que la fillette, et relaté les dysfonctionnements, selon sa version, de la justice française dans ce dossier. Le CIDE a jugé utile d’en faire état face au déchaînement médiatique contre Priscilla à partir de la seule et unique version d’Alain Chauvet sur ce qu’il a qualifié de « mensonges ». En 2011, Camille fait l’objet d’une garde alternée chez les deux parents, en instance de divorce. Le 5 janvier, au retour de chez son père, la fillette révèle à sa mère les violences sexuelles qu’elle aurait subies, avec des détails qu’un enfant de cet âge ne peut pas inventer. Priscilla fait alors un signalement au commissariat de police à Hyères (Var). Les 6 et 7 janvier, Camille est auditionnée à deux reprises en audiovisuel (procédure dite Mélanie) par les policiers et confirme ses dires. Le 7 au soir, l’officier en charge du dossier, mandaté verbalement, selon lui, par le substitut du procureur, annonce à Priscilla qu’elle peut garder sa fille face à ce contexte. Mais jamais la mère n’obtiendra copie de cette décision malgré ses demandes réitérées. Le 17 janvier, Camille se confie soudain devant sa mère et sa grand-mère, et révèle d’autres atrocités sexuelles commises par le père selon elle. Priscilla, « effondrée » selon ses propres mots, porte alors plainte devant la police dès le lendemain. Le 21 janvier, l’officier de police déjà cité annonce à Priscilla un classement sans suite par le juge, les faits « n’ayant pas été établis » après l’audition du père, à qui elle est sommée de rendre l’enfant le soir même. Sur le conseil de son avocate, la mère exige une décision écrite du juge, et garde son enfant. Elle n’a jamais reçu ce document, affirme-t-elle. Le 24 février, raconte-t-elle, « deux policiers sautent par- dessus la porte de mon jardin, tapent à la porte et menacent de l’enfoncer si je n’ouvre pas ». Son avocate, contactée, lui conseille d’ouvrir, les policiers ayant indiqué qu’il s’agissait d’une audition. Conduite au commissariat, elle est mise en garde à vue. « On me prend mes empreintes digitales, y compris des paumes, s’étonne-t-elle, mon ADN, et je me retrouve en cellule. Menottée, les policiers me conduisent alors en voiture à vive allure, gyrophares allumés, chez une psychiatre. Celle-ci, désagréable, met la faute sur moi. Je suis reconduite au poste, et j’y passe la nuit en cellule sans couverture. Le lendemain matin, un policier en colère m’annonce que ma mère a disparu avec Camille et qu’elle va être poursuivie pour enlèvement d’enfant. Or j’avais toujours officiellement la garde de ma fille. « Conduite menottée au tribunal de Toulon, je suis reçue par le substitut du procureur, qui m’ordonne une obligation de soins et la remise de Camille à son père. La juge des libertés et de la détention (JLD) me confirme ces instructions et me convoque à une audience au tribunal le 29 mars pour « non présentation d’enfant ». « Libérée sous contrôle judiciaire, j’en conclus à de sérieux problèmes dans l’appareil judiciaire du Var, et je me dois de protéger ma fille. C’est ainsi que je me suis retrouvée avec elle dans la clandestinité, au détriment de ma carrière dans l’armée, sans ressources, mais dans l’attente d’autorités intègres qui fassent leur travail de façon responsable ». Priscilla est actuellement détenue dans une prison près de Lausanne, et sa fille placée dans un foyer. Une réunion est prévue ce vendredi 18 mars entre les avocats des deux parties avec un juge de paix, à Morges, près de Lausanne. 18 mars 2022 – Jacques Thomet, article indépendant : Affaire Camille Chauvet: le père s’en prend à la Suisse (mes articles sur ce Facebook personnel n’engagent que moi et sont totalement indépendants de mes fonctions au CIDE de Lausanne) Avant sa confrontation ce matin à Morges (Suisse), devant un juge de paix, avec son ex-épouse Priscilla, détenue près de Lausanne depuis son arrestation en février, Alain Chauvet, le père de la jeune Camille enlevée il y a 11 ans par sa mère et retrouvée avec elle, a mis en cause les autorités helvétiques. « Je suis face à un État étranger qui m’empêche de voir ma fille », a-t-il déclaré à la presse. La réunion entre les parties, accompagnées de leurs avocats, s’est ouverte à 9h30 et n’était toujours pas achevée à 12h30. Article de La Tribune de Genève :  

https://www.tdg.ch/le-sort-de-la-jeune-fille-entre-les-mains-de-la-justice-de-paix-506731178982

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(RRR) Témoignages de Priscilla Majani et de sa fille Camille Chauvet

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MAJ : Le Capitaine Priscilla Majani sera jugée au Tribunal de Toulon le 16 septembre 2022 à partir de 8h30 (horaire précise non communiquée) pour non représentation d’enfant, dénonciation calomnieuse et enlèvement d’enfant.

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(Reportage RRR - Janett Seemann & Stan Maillaud) Dénonciation de l’inquisition pédocriminelle

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Conférence vidéo de Stan Maillaud et Janett Seemann hivers 2013 – 2014 sur la machination organisée contre eux par l’imposture judiciaire en charge de la protection des réseaux pédocriminels sataniques de France.

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