Archives pour la catégorie Niger

RFI Niger: la session parlementaire s’ouvre sans Hama Amadou

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Au Niger, l’ouverture de la session parlementaire ordinaire a eu lieu ce mercredi matin. Elle était très attendue sur fond de tension depuis que Hama Amadou, le président de l’Assemblée nationale, s’est exilé en France, niant les soupçons qui pèsent contre lui dans l’affaire de «supposition d’enfants». Une tension qui s’est accrue en début de semaine avec le mandat d’arrêt national lancé contre lui par la justice nigérienne.

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Africk.com Trafic international de bébés : mandat d’arrêt contre le président du Parlement nigérien

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Un mandat d’arrêt a été émis contre le président de l’Assemblée nationale nigérienne suite à sa présumée implication dans le trafic international de bébés entre le Nigeria, le Bénin et le Niger.

Le président du Parlement nigérien, Hama Amadou, est toujours en fuite. Un mandat d’arrêt a été émis à son encontre pour sa présumée implication dans un trafic international de bébés, ont annoncé lundi ses avocats. « C’est affirmatif. Le juge d’instruction a délivré un mandat d’arrêt » vendredi contre Hama Amadou, a dit Me Souley Oumarou, l’un de ses avocats. Mais pour l’heure, il ne s’agit que d’un mandat d’arrêt national émis vendredi par le doyen des juges d’instruction, selon Mossi Boubacar, un autre avocat du président de l’Assemblée nationale, pour « entendre Hama Amadou dans l’affaire +des bébés importés+ du Nigeria », a déclaré une source judiciaire.

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Jeune Afrique Hama Amadou : « J’ai fui le Niger pour sauver ma peau »

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Il a préféré quitter le Niger plutôt que de risquer la prison. Accusé de complicité dans une affaire de trafic d’enfants, le président de l’Assemblée nationale Hama Amadou a accordé à J.A. son premier entretien depuis sa fuite.

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Niger : Hama Amadou s’explique sur son exil

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Hama Amadou a fui le Niger la semaine dernière. Il était sur le point d’être interpellé dans le cadre d’une affaire de trafic de bébés pour laquelle sa deuxième épouse est en prison. Le président de l’Assemblée nationale et principal opposant du président Mahamadou Issoufou dénonce un complot politique.

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Jeune Afrique Niger, Bénin, Nigeria… : usines à bébés, le trafic de la honte

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On a d’abord cru que le scandale, révélé fin juin, n’éclabousserait que Niamey. Mais l’enquête a mis au jour un vaste réseau présumé de commerce de nouveau-nés qui se joue des frontières.

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Mediapart Orange veut licencier un lanceur d’alerte

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Après avoir dénoncé une série de soupçons de malversations au sein de son entreprise, Yves Garcia est menacé par une procédure disciplinaire. Il est convoqué lundi 30 juin à l’inspection du travail, Orange ayant demandé son licenciement.

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Source x Courrier du lanceur d’alerte Yves Garcia à son patron Stéphane Richard, Président de Orange S.A.

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  • Lettre RAR par précaution
  • Objet: CCP disciplinaire illégale du 23 mai 2014

Monsieur le Président,

Je fais suite à LETTRE D’ALERTE ANTI CORRUPTION que je vous ai adressée le 2 avril 2013 par lettre RAR et par courrier électronique.

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La Lettre du Continent n°657 Les pépins d’Orange avec ses filiales

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pepins-orange-filialesLe procureur de Paris et la division de la Commission européenne chargée des affaires intérieures, présidée par Cécilia Malmström, devraient être saisis, cette semaine, d’une plainte de Me Norbert Tricaud concernant le groupe France Télécom-Orange (FT). Cet avocat parisien, défenseur d’Yves Garcia, un cadre de la direction Afrique/Moyen-Orient et Asie (AMOA) du groupe français de télécoms et délégué syndical, entend alerter sur des « présomptions de malversations comptables graves ». Auditeur interne à FT alors qu’il avait des responsabilités dans les filiales centrafricaines et équato-guinéenne, Yves Garcia, qui agit en qualité de témoin direct, attire depuis plusieurs mois l’atention de sa hiérarchie sur des comportements qu’il juge « anti-déontologiques ». Concernannt la société la société Getesa, filiale de FT en Guinée équatoriale, il s’appuie sur un audit effectué par Deloitte en 2009, dont les conclusions sont accablantes. Pour cette seule année, le cabinet note « un dépassement budgétaire de 2.5 milliards F CFA sans autorisation » ; « un dispositif interne de contrôle inexistant » ; « des factures d’achat dont les montants sont nettement supérieurs aux bons de commande » ; « des détournements ou vol des stocks marchands », etc. D’autres soupçons concernent les filiales en côte d’Ivoire, au Niger et en Centrafrique. Yves Garcia demande la réalisation d’un audit sur l’utilisation des subventions que l’état français, actionnaire de FT à hauteur de 26.97%, a versé ces dix dernières années à l’opérateur. En vain. Comme seul réponse, il a reçu de la direction des ressources humaines de FT une menace de sanction pouvant aller jusqu’au licenciement pour « accusations mensongères, atteinte à l’image de FT, discrédit et atteinte à la réputation de (sa) hiérarchie ». Le 29 novembre 2012, Norbert Tricaud a interpellé la Cour des Comptes. Plusieurs courriers ont par ailleurs été adressés au patron de FT, Stéphane Richard. Faute de recour, Me Tricaud veut faire monter la pression d’un cran en s’adressant au procureur de la République et aux instances européennes.

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