En 1995, le magistrat français Bernard Borrel est retrouvé mort, son corps en partie calciné, dans un ravin de Djibouti. D’abord interprété comme un suicide, puis comme un assassinat, son décès reste entouré de mystère depuis bientôt vingt ans. Il fait planer une tension persistante sur les relations entre la France et Djibouti.
(Photo: Bernard Borrel, sur une photo de famille diffusée par son épouse (Via AFP)
Elisabeth Borrel, le 18 mars 2009 à Paris (Audrey Cerdan/Rue89)
Régulièrement, sa veuve Elisabeth tente de rappeler aux autorités françaises qu’elle, au moins, n’a pas oublié ce dossier. La mort de son mari a des connotations politiques marquées, puisqu’il aurait pu être tué pour avoir enquêté de trop près sur le président djiboutien et ses proches. Une information judiciaire, conduite par la juge d’instruction Sophie Clément, est toujours en cours à Paris.
Titre original: Un opposant belgo-djiboutien arrêté au Yémen
Un opposant belgo-djiboutien, Mohamed Saleh Houssein connu également sous le nom de Mohamed Alhoumekani, a été arrêté samedi dans un hôtel à Sanaa au Yémen, a affirmé dimanche à l’agence Belga le président de l’Association Cultures et Progrès (ACP), Dimitri Verdonck, dont l’association suit la situation à Djibouti. L’information est reprise également sur le site Internet de l’Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti. Les Affaires étrangères belges ont confirmé à Belga avoir été informées de l’arrestation d’un Belgo-Djiboutien au Yémen, sans révéler son identité. Un consul honoraire au Yémen et l’ambassade belge à Riyad en Arabie saoudite ont été saisis du dossier. M. Verdonck craint une extradition rapide de l’opposant vers son pays d’origine.
Mohamed Saleh Alhoumekani avait témoigné dans l’affaire « Borrel », du nom du juge français assassiné à Djibouti en 1995. Officier dans la garde républicaine, il avait témoigné auprès des autorités judiciaires françaises, des faits dont il avait eu connaissance, à propos de l’assassinat à Djibouti du juge Bernard Borrel, en octobre 1995. Djibouti a conclu à un suicide mais l’enquête française menée à Paris par la juge Sophie Clément privilégie la thèse d’un assassinat. Des témoignages dont celui de Mohamed Saleh Alhoumekani, mettent directement en cause le président Ismaël Omar Guelleh et son entourage. Selon M. Verdonck, Mohamed Saleh Alhoumekani a été interpellé samedi à l’hôtel Hotel Move’n Pick à Sanaa. Un cousin de l’opposant a pu rencontrer ce dernier dimanche dans un local de la brigade criminelle. Il se trouvait « en slip et présentait des hématomes », d’après le président de l’ACP. « Nous avons été informés de cette arrestation par des membres de la famille. Nous vérifions l’information et examinons comment apporter une aide consulaire habituelle. Nous suivons le dossier de près », ont commenté les Affaires étrangères belges. Mohamed Saleh Alhoumekani, condamné par contumace à Djibouti pour dénonciations calomnieuses dans le cadre de l’affaire Borrel, avait fui son pays et sollicité l’asile en Belgique où il a obtenu la nationalité belge. (Belga)
Suite à l’Appel d’Offre de la Direction de la Famille et de la Petite Enfance de la Mairie de Paris (N° 2013V30011800) portant sur le « Diagnostic et formation portant sur la prévention des stéréotypes sexués dans les établissements d’accueil de petite enfance de la Ville de Paris » dont les recommandations des cabinets conseil sont attendues pour ce jour, mardi 20 août.
Aicha, jeune fille saoudienne avocate du mariage « jihadiste », témoigne!
De retour dans son pays natale l’Arabie saoudite, et ce au bout de trois mois de séjour en Syrie, Aicha al-Bokra adolescente de 15 ans, dit avoir été trompée par la fatwa du gourou salafo wahhabite Al Arifi.
Un rapport sur l’égalité entre filles et garçons remis à Vincent Peillon demande que « les stéréotypes de genre soient déconstruits et mis à distance », notamment en primaire. Le gouvernement fait du dossier une priorité.
En permettant aux parents d’inscrire un sexe « indéterminé » sur l’acte de naissance d’un nourrisson, l’Allemagne deviendra, le 1er novembre prochain, le premier pays européen à reconnaître officiellement un troisième genre. Une initiative encouragée par la Cour constitutionnelle.
Si l’on en croit une information du quotidien britannique The Guardian, relayée par Le Monde, l’Allemagne sera, le 1er novembre prochain, le premier pays européen à reconnaître officiellement un troisième genre. En effet, à compter de cette date, le pays permettra d’inscrire un sexe « indéterminé » sur le certificat de naissance des nourrissons. Une initiative fortement encouragée par la Cour constitutionnelle selon laquelle le genre ressenti et vécu est un droit humain fondamental.
Le procès a été renvoyé en l’absence de la partie civile. À l’audience, le père des victimes a tenu des propos sidérants.
« Je ne veux pas l’envoyer en prison pour des choses aussi insignifiantes… ». Hier après-midi, dans le prétoire de la correctionnelle, il a fallu se pincer après avoir entendu les propos du père des deux victimes à l’endroit de son beau-frère. Qui, mardi vers 14 h, dans une rame de la ligne 3 du tramway, a sexuellement agressé, en état d’ivresse, ses neveux âgés de 3 ans et 5 ans.
Dave Lee Travis, surnommé le «Corn-flake poilou» a été inculpé de violences sexuelles et attentat à la pudeur sur une mineure et plusieurs jeunes femmes. L’animateur de la BBC avait été interpellé en novembre et libéré sous caution. Il avait formellement démenti les faits qui lui étaient reprochés.
On va revenir sur deux affaires de réseaux pédophiles, passées fort discrètement il y a quelques années bien qu’elles révèlent d’intéressantes connexions. Jean-Marc Smadja a été condamné à 8 ans de prison ferme, avec une dizaine de complices dont Michel Albenque, une sorte de parrain pédocriminel qui se faisait appeler « tonton Mimi ». Le procès de ce réseau « pédophile » a débuté en septembre 2002 et bizarrement, on n’en a pas beaucoup parlé. C’était (soi-disant) le premier procès d’un réseau pédophile en France. Et presque le dernier, puisqu’Outreau s’est déroulé à la même époque. Dans la foulée, c’est Robert Mégel qui est condamné pour pédophilie dans le centre pour délinquants qu’il dirigeait. Un centre géré par du beau monde, qui n’a « rien vu, rien entendu » pendant des années.