Archives pour la catégorie Thème – PÉDOCRIMINALITÉ

Sisyphe & Collectif féministe contre le viol Protéger son enfant contre un père agresseur est souvent un long et vain combat pour la mère

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Extrait du Dossier « Agressions sexuelles incestueuses dans un contexte de séparation des parents : dénis de justice ? » @ Copyright Collectif Féministe Contre le Viol – VIOLS FEMMES INFORMATIONS, numéro vert : 0 800 05 95 95
(appel confidentiel et gratuit pour la France métropolitaine, du lundi au vendredi, de 10h à 19h) – Site Internet.

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Le Nouvel Observateur Patrick Font chronique sa détention pour viol

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L’ancien animateur de « Rien à cirer » publie sur internet un chronique mensuelle dans laquelle raconte sa vie en prison et revient sur sa condamnation.

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Zandvoort: le fichier de la honte Juan Miguel Petit – Rapport alarmant de l’ONU sur les réseaux pédocriminels en France

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https://www.youtube.com/watch?v=vMweKzkM5lI

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Livre / Régina Louf Silence on tue des Enfants !

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livre-silence-on-tue-des-enfantsLe témoignage de Regina Louf ne vous laissera pas indifférent. C’est normal : l’auteur n’a rien laissé dans l’ombre. Bien au contraire, elle prend tous les risques en écrivant, noir sur blanc, ce que fut son long calvaire de petite fille prostituée et martyrisée par des adultes pervers, aux mains d’un réseau dans l’ombre duquel pourrait bien se profiler Marc Dutroux.
Pendant des mois, c’est à la gendarmerie qu’elle a remis – en toute confiance – les lambeaux déchirés de ses souvenirs. Ce qu’elle y a gagné ? Rien, sauf le rejet de « bien-pensants » offusqués par les terribles vérités qu’elle révèle, mais encore davantage par les rumeurs que certains propagent.

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Reportage France 3, Passé sous silence Témoin X1 : silence, on tue des enfants! (Régina Louf – Affaire Dutroux)

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Témoignage absolument poignant de Régina LOUF, auteur du livre : Silence on tue des enfants. En 1996 l’affaire Dutroux est rendu publique, Régina LOUF va reconnaitre Marc Dutroux étroitement lié à son ancienne vie…Nihoul, elle le reconnait aussi en le voyant sortir du palais de justice. « Marc Dutroux était un personnage secondaire et Nihoul était le chef. » dit elle…

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AP / Le Nouvel Observateur Procès à Melun : Les victimes dénoncent les peines trop clémentes prononcées à l’encontre des 10 membres d’un réseau pédophile

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Titre d’origine : Procès de Melun : 15 ans pour Albenque

Au bout de dix heures de délibéré la cour d’assises de Seine-et-Marne a finalement prononcé ce jeudi matin des peines clémentes -allant de huit mois d’emprisonnement ferme à quinze ans de réclusion criminelle- à l’encontre des dix membres d’un réseau de pédophiles condamnés pour avoir abusé de 19 garçons mineurs au début des années 90.=&0=& La décision de la Cour est largement inférieure aux réquisitions de l’avocat général, Yves Jeannier, qui avait réclamé mardi matin des peines comprises entre 5 ans de prison et 18 ans de réclusion criminelle.=&1=&

 

« C’est une peine qui me convient », a noté à contrecœur, Me Jean Chevais, avocat de l’association l’Enfant Bleu, partie civile au dossier. « La Cour a prononcé une interdiction définitive d’exercer une activité en relation avec des mineurs. C’est un garde-fou à la fois utile et nécessaire ».
Patrick Arwacher a été condamné à 10 années de réclusion criminelle, Daniel Berdoyes à 12 années de réclusion et Jean-Marc Smadja à huit ans d’emprisonnement ferme. Son avocat a annoncé son intention de faire appel de cette condamnation.
Raimund Tinnes, Claude Jaubert et Denis Pages ont tous trois été condamnés à cinq années d’emprisonnement dont 42 mois avec sursis, assortis de trois années de mise à l’épreuve et d’une obligation de soins, comme pour MM. Sadoul, Capmarty et Seigneury. Ces trois derniers ont passé en détention provisoire une période qui couvre celle à laquelle ils ont été condamnés, et sont ressortis libres de la salle d’audience.
(AP)

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La Dépêche du Midi Alors que s’ouvre le premier procès criminel en France d’un réseau organisé

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Titre d’origine: Pédophilie : ces chiffres qui enflent et qui font peur

«Plus personne n’est à l’abri. A l’école, en vacances, au moment de choisir une nounou, moi aussi je me pose de questions, moi aussi j’ai peur qu’il arrive quelque chose à mes enfants ». Pédopsychiatre très impliquée dans la lutte contre la pédophilie(1), Dominique Frémy avoue, elle aussi, avoir été saisie de ce qu’elle appelle « la tentation paranoïaque »

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(La Dépêche) Pédophilie : Elise Lucet dissèque l’affaire d’Outreau

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Télé – médias – FRANCE 3

En novembre dernier, on découvre avec effarement cette affaire insensée de pédophilie en famille.

A Outreau, près de Boulogne-sur-Mer, six personnes, présentées comme des notables sont mises en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans. Elles rejoignent sous les verrous onze autres personnes. Pendant six ans, des familles auraient abusé de leurs propres enfants. Dont certains auraient même été prostitués au sein d’un réseau qui aurait de ramification en Belgique…

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France 2, Tout le monde en parle Saskia Mulder au sujet de sa soeur Karen

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Thierry ARDISSON reçoit la soeur de Karen MULDER, Saskia, qui fut également mannequin, dans une rubrique « Tout le monde s’explique ». En effet, en octobre 2001, l’animateur est contacté par Karen MULDER car elle a des révélations à faire sur l’agence Elite. Il la reçoit pour l’émission du 31 octobre 2001. Découvrant rapidement qu’elle n’est pas dans un état normal mais dans un délire paranoïaque, accusant un certain nombre de personnalités de l’avoir violée sous hypnose, Thierry ARDISSON décide d’arrêter l’interview et en accord avec la production de ne pas la diffuser. La famille MULDER fait interner Karen dans une clinique pour la soigner. Des « fuites » ayant eu lieu sur internet et dans la presse, la rumeur s’amplifiant de façon mensongère, sa soeur est là pour témoigner de la réalité : Karen va mieux, elle est soignée et n’a jamais eu d’épisode délirant auparavant. Elle a fait une dépression après avoir arrêté sa carrière de mannequin, elle est donc suivie depuis mais reste fragile. La jeune femme demande donc aux médias de ne pas créer une « affaire » là où il n’y en a pas. Un extrait musique générique « Les dossiers de l’écran » en off

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L'Humanité Incroyable, donc faux ?

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Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :Question :  » Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ?  »  » Oui.  »  » Et quel âge avaient-ils ?  »  » Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière.  »  » Et est-ce que tu connaissais cet enfant ?  »  » Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi.  »  » Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ?  »  » Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?.  »  » Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ?  »  » · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. « …  » J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle.  »  » Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ?  »  » Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper.  »  » Est-ce que M. t’a tapé ?  »  » Oui, et l’électricité aussi  »  » Où est-ce qu’il t’a tapé ?  »  » Sur la tête . »Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.

Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste :  » Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant. ».

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Le Parisien Enquête sur un réseau pédophile à Angers

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LE DRAME D’OUTREAU rappelle étrangement une autre affaire aujourd’hui entre les mains de la justice française et suisse. Le 15 novembre dernier, la cour d’assises du Maine-et-Loire a condamné respectivement à douze ans et à seize ans de prison Georges Liaigre et son ex-femme Marie-Pierre Collasseau, originaire de Jallais, près d’Angers, pour les viols entre 1984 et 1997 de leurs trois filles.

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Fiche AFFAIRES OUTREAU

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Résumé & infos complémentaires

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