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(Livre d'Ernest Pardo) La supercherie judiciaire: De la criminalité en col blanc à la criminalité en robe noire

51Ir0hajO5L._SX351_BO1,204,203,200_Le dysfonctionnement judiciaire n’est pas une fatalité. Il résulte d’une technique érigée en science exacte, régie par des lois écrites et non écrites auxquelles sont initiés des acteurs, les uns opérant en col blanc dans le domaine économique et financier, les autres, officiant en robe noire dans le domaine judiciaire. Tous défendent une même communauté d’intérêts, appartiennent à des corporations différentes mais à une même caste « d’intouchables » et tous sont issus de sanctuaires élitistes qui les  » dressent » à l’art subtil de la spoliation crapuleuse assurée d’impunité par la perversion des décisions judiciaires. Ce livre recense et analyse les méthodes, les techniques, les pratiques, les procédés, les stratégies et les tactiques dont résulte le dysfonctionnement judiciaire. Il dévoile les manoeuvres souterraines et les tractations en coulisses, révèle les influences apparentes et occultes, dégage la méthodologie et ses principales typologies, démystifie toutes les formes de perversions des textes (juridistique) et des procédures (judiciaristique) pour aboutir à la finalité recherchée. Nourri de quarante années d’expérience, étayé de nombreux exemples, ce livre démontre que la corruption économique et financière ne prospère qu’à la faveur de la corruption morale des institutions. Il autopsie le système, l’explore dans tous ses univers, livre un éclairage avisé pour ne plus être dupes de la Supercherie Judiciaire. Sur ce diagnostic accablant il dégage les trois lois qui régissent le système et formule une série de propositions d’une redoutable efficacité pour une vraie réforme des institutions. Tous ceux qui se trouvent en amont, en cours ou en aval d’un procès le liront avec profit.

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Présentation par l’auteur :

 

présentation

On aurait tendance à dire : « encore un livre sur la justice ! Un de plus qui vient s’ajouter à la multitude de tous les autres ».

Quelles en sont les particularités ?

Ce livre comporte plusieurs particularités dont 4 principalement :

La première réside dans l’approche holistique, c’est-à-dire globale, du phénomène qu’on désigne habituellement de « dysfonctionnement judiciaire ».

Ce dysfonctionnement est de plus en plus ressenti dans la conscience populaire et on voit surgir des livres, des rapports, des sondages, des commissions d’enquêtes, des sites, des blogs, des associations, et autres vecteurs d’information qui dénoncent spécifiquement le rôle d’une des corporations appartenant à la gent judiciaire qui intervient dans le processus d’une décision judiciaire.

On a donc écrit des livres sur les notaires, les avocats, les greffiers, les experts, les juges, les huissiers, les agents du fisc, dénoncé les tribunaux, les tutelles, les procédures collectives, les tribunaux de commerce, et autres composantes du système judiciaire.

Or, chacune de ces corporations renvoie la responsabilité causale du dysfonctionnement dénoncé sur l’autre, et toutes s’abritent derrière le même et confortable leitmotiv exonératoire en désignant le manque de moyens dont souffre la justice comme le seul vrai responsable.

Pour la première fois, ce livre met en évidence et décrit la communauté d’intérêts qui unit toutes ces corporations considérées comme partie d’un tout, formant une même engeance, organisées selon la théorie de la structure fractale, et il démontre comment chacune d’entre elles, agit à l’identique de toutes les autres, selon une même méthodologie pour se servir mutuellement et se couvrir réciproquement.

La deuxième particularité de ce livre établit les relations étroites, directes et indirectes, apparentes et occultes, entre toutes ces corporations et met en évidence la dichotomie, c’est-à-dire le partage des intérêts défendus en commun par toutes.

Sous la trompeuse fragmentation apparente des rôles, ce livre révèle et met en évidence la réalité, c’est-à-dire la répartition des rôles entre chacune d’entre elles qui est le gage de leur impunité respective par le transfert et la dilution des responsabilités sur toutes.

Au-delà de cet aspect judiciaire, ce livre établit aussi le lien étroit qui unit le monde judiciaire au monde économique et financier qui opèrent sous l’égide de l’univers politique à travers ses différents représentants ou délégataires de pouvoir, les uns appartenant aux technostructures politiques ou administratives formées des grands et petits commis de l’Etat, et les autres appartenant aux corps intermédiaires qui bénéficient de prébendes que le pouvoir leur confère en monopole.

La troisième particularité de ce livre réside dans la description des moyens mis en œuvre pour permettre à ce système de fonctionner en créant le dysfonctionnement observé.

Il démontre que le dysfonctionnement n’a rien de fortuit.

Il obéit à des règles, écrites et non écrites, des techniques, des procédés, des manœuvres, des pratiques, des procédures, des usages formels et informels, le tout inscrit dans une stratégie de la spoliation dont il identifie et recense 144 d’entre eux.

Il démontre que le tout est érigé en une véritable méthodologie qui a été scientifiquement élaborée, et que cette méthodologie comporte dix typologies d’actions et quinze typologies de protection des acteurs.

Cette méthodologie s’articule autour de trois lois, dénommées « lois de Pardo » qui sont énoncées et décrites dans leurs éléments constitutifs.

· la première assure l’enrichissement crapuleux de voyous conventionnels par la ruine et l’anéantissement systémique des victimes inoffensives ;

· la deuxième soustrait les auteurs, quand il s’agit d’influents coupables, à toute poursuite,

· et la troisième leur garantit l’impunité en cas d’une éventuelle et improbable poursuite.

La quatrième particularité de ce livre est d’entreprendre une étude sociologique du phénomène observé en décrivant la consistance des barrières et des verrous qui protègent le bunker de l’irresponsabilité de toute agression, interne, périphérique et externe, bunker dans lequel s’abrite la criminalité en col blanc dénoncée par Dwin Shuterland depuis 1945, pour commettre ses crimes économiques et financiers selon les règles du crime chevalier.

Selon la définition du Professeur GIUDICELLI-DELAGE, Directeur de l’I.E.J. de Poitiers (in Droit pénal des affaires éd. Dalloz 1989) le délit ou crime chevalier : « C’est l’acte d’une personne d’un statut socio-économique élevé, respectable et respectée, qui viole une règle légale ou pas, relative à ses activités professionnelles, cet acte consistant en l’exploitation de la confiance et de la crédulité des autres et étant réalisé de manière ingénieuse excluant presque sa découverte. La conséquence de tels acte qui sont de ruse, et dont la découverte est rendue des plus difficiles, désigne le délinquant en la personne qui échoue ».

Cette criminalité en col blanc qui agit selon une méthodologie formant « La stratégie informelle » ne prospère qu’à la faveur de la criminalité en robe noire qui en ne la réprimant pas l’encourage et la protège en utilisant de subtiles techniques juridistiques et judiciaristiques de « La supercherie judiciaire », deux néologismes qui viennent enrichir le vocabulaire juridique et qui ont le mérite de recenser toutes les tactiques de perversion des textes et des procédures, et de mettre un nom sur les infractions commises par le judiciaire, en totale impunité, bien évidemment.

La Stratégie Informelle, c’est l’ensemble d’actions coordonnées, d’opérations habiles, de manœuvres, dégagées de tout formalisme, de toute structuration ou institution en vue d’atteindre, par tous moyens, un but précis.

Toutes ces techniques font partie d’une stratégie globale, d’application universelle déclinée en 16 tableaux qui recensent les différents modes opératoires pour inscrire les victimes sur le célèbre « mur des cons » en les enserrant dans des étaux à quatre mâchoires.

La méthodologie que ce livre met en évidence opère non seulement devant les juridictions internes à la France, mais aussi devant les juridictions supranationales, telle que la Cour européenne des droits de l’homme dont il établit qu’elle rend des arrêts en violation de la Convention européenne des droits de l’homme et en violation de son propre Règlement.

Enfin, ce livre très documenté, ne décrit pas un cas personnel, car ce qui importe dans une équation ce n’est pas le nom dont on désigne ses paramètres, a, b ; alpha, béta ; x ou y…qu’importe ?

Ce qui importe c’est la méthode de résolution de l’équation.

C’est à la formulation de cette méthode que ce livre s’est consacré.

Les cas qu’il expose ne sont que des exemples pour illustrer les typologies de la méthodologie mise en évidence, dégager la stratégie, et ses tactiques ainsi que les différents modes opératoires.

Il s’agit de cas réels puisés dans des exemples vécus et chaque lecteur pourra s’identifier dans un des traitements dénoncés pour comprendre comment La supercherie judiciaire l’a transformé d’usager de la justice en sinistré du système judiciaire.

Pour finir, le livre propose des solutions de fond pertinentes des plus efficaces pour prémunir les usagers de la justice des déboires dont ils peuvent être victimes de la part du système judiciaire qu’il démystifie révélant un système dans lequel l’illusion du droit ne consiste qu’à un droit à l’illusion.

« L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer
Que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger ». (Voltaire, Poésies)

Il doit sans doute s’agir d’un Grand Architecte de l’Univers… !

Pour La Supercherie Judiciaire on peut, parlant du système, paraphraser Volaiire et dire :

Le système m’embarrasse et je ne puis concevoir

Qu’il puisse dysfonctionner sans impliquer les robes noires (Ernest Pardo)

 

  • Éditeur ‏ : ‎ Ernest Pardo (1 janvier 2020)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 664 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2813901202
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2813901200
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 1.12 kg
  • Dimensions ‏ : ‎ 16.8 x 3 x 22.4 cm

Voir aussi : Interview d’Ernest Pardo – Etats généraux de la justice : la grande manipulation ! (Tv Libertés,   27 décembre 2021)

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