Alors que de nombreux documents circulent sur le net et prouvent que les rebelles syriens enrôlent de force des enfants innocents dans leurs groupuscules, la France et la Grande-Bretagne ont décidé d’armer ce groupement terroriste téléguidé par les Etats-Unis et Israël. Le but ? Créer le chaos dans la région. La Belgique, par la voix de son Ministre des Affaires Etrangères ne s’opposera pas à cette décision franco-britannique. Le député Laurent LOUIS dénonce cette situation et accuse les pays occidentaux de crimes contre l’humanité tout en rappelant son soutien au Président Bashar Al-Assad dont le pays est victime d’une véritable agression extérieure.
Des hommes d’influence, masqués, faisant l’amour en public, avec la fille de leur choix, lors de banquets orgiaques. La scène n’est pas tirée du film de Stanley Kubrick Eyes Wide Shut. Elle n’est pas non plus une adaptation des parties fines bunga bunga de Silvio Berlusconi. L’affaire se passe en Corée du Sud et est à l’origine de la démission, jeudi 21 mars, du vice-ministre de la justice, Kim Hak-ui.
Après dix heures de délibéré, le fondateur de l’Ecole en bateau, Léonide Kameneff, a été condamné à 12 ans de prison pour abus sexuels sur neuf enfants ayant suivi les cours dans les années 80 et 90 à bord du bateau de l’Association.
Cette fois c’est le Président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, 50 ans, qui vient de refuser de lire le discours de remise du prix prestigieux Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit, 68 ans, qui devait célébrer son combat pour la démocratie et les droits fondamentaux le 20 avril à venir. « Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants »,expliquent le service de presse.
La cour d’assises des mineurs de Paris a condamné vendredi 22 mars dans la soirée le fondateur du projet pédagogique l’Ecole en bateau, Léonide Kameneff, à 12 ans de réclusion criminelle pour viols contre des enfants, à l’issue de trois semaines d’audience.
Retour sur un épisode noir de l’histoire argentine. Pendant la période de dictature, des milliers de militaires ont séquestré de 1976 à 1983 des femmes enceintes pour les faire accoucher dans des maternités clandestines. Ces personnes ont assassiné les mères pour leur voler leurs bébés. Trente-cinq ans après ce drame, un procès exceptionnel s’ouvre, à Buenos Aires, à l’encontre de deux anciens présidents de la République et neuf autres dignitaires de la dictature pour «vol de bébés, plan systématique d’Etat et crime contre l’humanité». Ce procès se tient grâce à la volonté d’un groupe de femmes surnommées les «Grands-mères de la place de Mai». Celles-ci ont réussi à retrouver 107 des «500 bébés volés de la dictature».
Accusé d’abus sexuels sur mineurs, Léonid Kameneff s’est défendu en rappelant que la pédophilie pouvait être considérée comme une cause défendable jusque dans les années 1990. Si cela n’excuse rien, l’existence d’un mouvement propédophile en France est confirmée par un ouvrage de sociologie publié mercredi.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Outreau : le film de Serge Garde, « Ouvreau, l’autre vérité« . On ne vous a pas tout dit », sorti en salles le 6 mars dernier, jette un pavé dans la mare. Et pour cause, le documentaire, très controversé, crée la polémique et revient sur une affaire qui dérange : le procès d’Outreau, qui avait abouti en décembre 2005 à l’acquittement de treize personnes parmi les dix sept accusées de viols et de maltraitance sur douze enfants.
http://www.dailymotion.com/video/x26sr2z_l-exorciste-de-san-jose-sur-les-abus-rituels-sataniques-gary-thomas-2012_school?start=1
Frère Gary Thomas – Université de Rutgers, 2012
LCP (La chaîne parlementaire) m’a invité dans le programme en direct « Ca vous regarde », dirigé par Arnaud Ardoin, ce jeudi à 20H45, pour parler de mon livre « Retour à Outreau : contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle ».
Que les vérités judiciaires, celle des acquittés et celle des enfants des procès d’Outreau soient apparemment incompatibles, c’est un constat qui a pu être fait, dès la date du verdict en Juin 2004. Les médias ont occulté cette seconde vérité judiciaire et sa mise en lumière reste encore problématique en 2013, comme le démontrent les réactions au film de Serge Garde « Outreau, une autre vérité » qui met l’accent sur le statut de victimes de 12 enfants.