Extrait de la conférence de Béatrice Bourges, « L’enfant, grand oublié de la loi Taubira ».
Rites sataniques dans les jardins de Sciences… par JaneBurgermeister
Extrait de la conférence de Béatrice Bourges, « L’enfant, grand oublié de la loi Taubira ».
Rites sataniques dans les jardins de Sciences… par JaneBurgermeister
Le procès d’Outreau à Rennes est passé, l’affaire appartient maintenant à l’Histoire.
Vu son importance et les répercussions qu’elle a eu dans la société française, nul doute que cette affaire fera partie des épisodes qui donneront aux chercheurs du futur l’occasion de se pencher sur notre société actuelle, ses dysfonctionnements, ses peurs, et le déshonneur en fin de compte ne tombera pas forcément sur ceux qui l’éprouvent aujourd’hui avec un sentiment d’injustice.
https://youtu.be/3JHWXVN567c
Outrepassant totalement son champ de compétences, le Parlement européen va examiner une proposition de résolution sur l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne, qui préconise que les Etats membres promeuvent « l’égalité des genres » à l’école. Cette promotion devrait se traduire par « l’éducation de genre » dans les programmes, par la formation des professeurs, qui seraient invités à « réfléchir sur leur propre identité », la formation des parents eux-mêmes, par du « matériel pédagogique sur l’égalité des sexes », par la lutte contre le sexisme (entendez les différences hommes-femmes) présent dans la littérature, le cinéma, la musique, les jeux, (autrement dit la mise à la poubelle de toute notre culture fondée sur la différence sexuelle), etc.
A quelques jours du Hellfest 2015, il nous paraît opportun de revenir sur quelques points clés.
Point 1 : nous redisons que nous sommes complètement ouverts pour un débat public.
Une expérience sociale avec une fillette a failli tourner au drame par Gentside
Dans le cadre d’une caméra cachée, une petite fille s’est livrée à une expérience sociale qui fait froid dans le dos. En allant à la rencontre des passants, elle leur a raconté qu’elle s’était perdue et leur a demandé de l’aide pour retrouver sa mère. Si certains ont tenté de l’aider au mieux, d’autres ont passé leur chemin et l’ont même ouvertement rejetée. Mais ceci n’est pas le pire. La fillette a ensuite croisé un individu aux tendances pédophiles qui a tenté de profiter de la situation pour la faire venir chez lui.
Vous vous rappelez, en janvier? Ces attentats, à l’issue desquels on a eu l’injonction d’ « être Charlie ». Six mois plus tard, après un procès d’Outreau où la censure a battu son plein, où les esprits critiques ont été taxés de « secte », d’ « allumés du missel », de « groupuscule », de « révisionnistes », de « complotistes » et même « d’extrême droite » par de trop nombreux médias, où est Charlie? Il n’est certes pas dans ces médias, qui, en revanche, n’hésitent pas à propager les théories d’un lobby très actif pour discréditer la parole des enfants victimes.
Dans les dossiers de justice liés aux affaires de pédocriminalité, les éléments psychologiques (qui ne font évidemment pas office de preuves) sont systématiquement utilisés pour décrédibiliser la victime. Ils permettent ainsi de classer les affaires sans mener de véritables enquêtes qui pourraient justement déboucher sur des preuves. En effet, la personne qui dénonce les abus est jugée psychologiquement instable, voir complètement déglinguée (et pour cause), donc sa parole est d’emblée jugée non crédible devant la justice… c’est justement sur ce point qu’il faut faire changer les choses et c’est bien là que se trouve tout l’enjeu concernant la parole et les témoignages de survivants. Pourquoi la justice ignore-t-elle les avancées en matière de psycho-traumatologie pour traiter les dossiers ? Un domaine pourtant crucial pour pouvoir aider les victimes et enfin comprendre comment fonctionne le système pédocriminel…
Les Casques bleus basés en Haïti et au Liberia sont au cœur d’un nouveau scandale. Après les accusations de pédophilie, des hommes sont soupçonnés d’avoir échangé des faveurs sexuelles contre des biens de première nécessité. Plus de 230 femmes haïtiennes ont admis avoir accepté des vêtements, des téléphones, des chaussures ou encore du parfum contre des relations intimes.
Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour le porno. Ou vice versa. Le site pour adultes Pornhub vient d’annoncer qu’il allait produire, « Sexploration », le premier film X tourné en apesanteur dans l’espace. ..
C’est ainsi, dans cette histoire d’Outreau : quand on croit que c’est fini, ça ne l’est pas encore. Cette fois, c’est la Cour Européenne des Droits de l’homme qui est saisie d’une requête. Rien qui puisse remettre en cause les condamnations et acquittements prononcés jusqu’au début du mois de juin. Mais la France pourrait être condamnée pour n’avoir pas satisfait aux principes du procès équitable, et/ou à celui du délai raisonnable.